Bien sûr, la pratique sportive est un vecteur de bien être. Mais dans certaines entreprises, elle dépasse de loin la dimension personnelle.

Passer la publicité

Ce dimanche, c’est le MAIF Ekiden de Paris. Le principe est simple : courir la distance d’un marathon sous forme de relais, à raison de six coureurs par formation. Et le moins que l’on puisse dire est que certaines entreprises brillent par le nombre d’équipes engagées : plus de soixante uniquement pour La Poste, quelque 50 pour Fives Group (ingénierie industrielle), 27 pour Sopra Steria (services numériques), 26 pour Alstom, 23 pour Sade (BTP), 13 pour Satelec (services énergétiques)…

La liste est loin d’être exhaustive, sachant que l’on recense 10 000 coureurs, via 1 630 équipes, pour cette nouvelle édition du MAIF Ekiden : l’engouement confirme non seulement que la pratique sportive est enracinée dans de nombreuses organisations mais aussi que les managers sont prompts à l’encourager. Si l’on parle de course à pied avec l’Ekiden, on peut vite élargir le mouvement au padel, au foot à cinq, à la gym douce, au cyclisme (…), tant les manifestations sont nombreuses. Au point…