La Fifa n’aurait pas versé un million de dollars promis à chacune des onze villes ayant accueilli le Mondial.
Passer la publicité Passer la publicitéEncore un nuage dans le ciel décidément très chargé de la Fifa. The Athletic révèle ce mardi que les villes hôtes américaines réclament chacune un million de dollars promis par la Fifa mais qui n’ont pas été versés. Onze villes réclament cette «contribution testamentaire» attribuée par l’institution. Ces sommes étaient destinées à la construction de mini-terrains et au soutien de projets sociaux, précise The Athletic.
Des fonds pour des mini-terrains et au soutien de projets sociaux
Le média américain indique qu’aucune déclaration publique n’avait été faite par la Fifa au sujet de cette contribution. Il s’agissait en revanche d’une «promesse verbale», ont déclaré quatre représentants des villes souhaitant garder l’anonymat. La Fifa, empêtrée dans la polémique du projet d’investisseurs privés, n’a pas répondu aux demandes d’explications de The Athletic sur ce sujet.
Passer la publicitéLes villes hôtes ont rappelé que l’organisation des matches de la Coupe du monde leur avait demandé des investissements. «Une voie d’accès spéciale et des escortes policières pour les VIP désignés par la FIFA, des coûts à six chiffres pour la mise en place de "stades propres" et l’effacement de toute marque autre que celle de la FIFA», cite le média américain assurant que villes avaient aussi «pris en charge la majeure partie des coûts liés au transport, à la sûreté et à la sécurité, y compris aux sites des FIFA Fan Fest, aux aéroports et même aux véhicules utilisés pendant la compétition.»
La Fifa va engranger des bénéfices record
Les représentants des villes hôtes ont confié leur incompréhension devant cette situation alors que la Fifa va engranger des bénéfices record pour la Coupe du monde 2026. L’organisation a enregistré des recettes supérieures à 15 milliards de dollars pour le cycle 2023-2026, précise The Athletic. Le 19 juillet, The Guardian avait évalué les recettes du Mondial américain à 15 milliards de dollars, soit 4 milliards de plus que les premières évaluations.