RÉCIT - Mardi 28 juillet, la surpuissante fédération a révélé son idée d’accueillir des investisseurs privés. De nombreux acteurs y voient une mise en vente de la Coupe du monde. Depuis, le monde du ballon rond est sens dessus dessous, et la crispation, totale.
Passer la publicitéIl en faut plus. Encore plus. Toujours plus. Car plus, ce n’est pas assez pour Gianni Infantino. Le président de la Fifa a provoqué un séisme dans le monde du football cette semaine, neuf jours après la finale de la Coupe du monde 2026 remportée par l’Espagne contre l’Argentine (1-0 après prolongation) dans le New Jersey. En amont de celle-ci, lors d’un discours qui tressait les lauriers du tournoi qui s’achevait - et ignorait les nombreuses polémiques, notamment l’ingérence politique de son grand ami Donald Trump -, l’Italo-Suisse confiait son désir de « libérer le potentiel commercial de la Fifa ». Nous y sommes.
Ce mardi 28 juillet, le Times a révélé « le plan de Gianni Infantino de vendre des parts du Mondial ». Quelques heures plus tard, la Fifa publiait un communiqué. Elle y présentait son souhait de créer une société commerciale, Fifa Forward Entreprise (FFE), dont des « investisseurs de long terme pourront être actionnaires minoritaires » après avoir été « choisis…
