ENTRETIEN - Malgré sa fracture au pied gauche survenue il y a deux mois, le Français - double champion du monde en papillon - reste ambitieux à Paris.

Passer la publicité

« La joie et la bonne humeur » - dixit son entraîneur, Michel Chrétien - comme remparts contre le fatalisme. Telles ont été les armes de Maxime Grousset (27 ans) ces deux derniers mois pour ne pas sombrer dans la sinistrose après sa fracture du deuxième métatarse du pied gauche survenue le 10 juin lors d’un banal entraînement. Lancé dans une véritable course contre la montre pour être remis sur pied pour ces championnats d’Europe de Paris qu’il n’envisageait pas de louper - deux ans après des Jeux achevés sur deux frustrantes 5es places lors du 100 m papillon et du 100 m nage libre -, le natif de Nouméa sait qu’il ne sera pas à 100 % lundi matin, au moment d’attaquer les séries du 50 m papillon. Néanmoins, le double champion du monde de Singapour sur le 50 m et le 100 m papillon entend bien tout donner pour briller, enfin, dans la capitale et confirmer son statut de patron de la discipline.

LE FIGARO. - Où en êtes-vous, physiquement, deux mois après votre fracture du pied ?