Découvrez les réactions des Français en lice ce mardi matin lors des séries, à commencer par les quatre dossistes, dont un nouveau recordman du monde junior.
Passer la publicité Passer la publicité
Yohann Ndoye-Brouard (5e temps des séries du 200m dos, 1’55’’91) : «Forcément, je suis déçu. Je ne fais pas une course à fond. J’en avais encore dans les jambes, mais je pensais qu’1’56’’ serait un temps suffisant. J’ai sous-estimé mes adversaires. Ça m’apprendra. Si j’avais vu qu’il fallait faire un petit 1’55’’ pour passer, j’aurais fait une autre course. Je me suis trompé. C’est dommage parce que je voulais vraiment monter sur la boîte sur ce 200, mais les autres ont montré qu’ils étaient aussi capables de le faire. C’est comme ça, c’est le sport. Je suis content que le dos français soit à ce niveau-là. Je suis surpris par la performance de Nathan car ce sont ses premiers championnats et il se comporte en patron, à seulement 18 ans, donc c’est costaud. Félicitations à lui.»
Nathan Muratory (meilleur temps des séries du 200m dos, 1’54’’87) : «Honnêtement, je ne pensais pas réaliser une telle performance même si les semaines de préparation s’étaient super bien passées. J’ai tout donné. J’ai vu que j’étais devant et ça m’a donné de la force. Donc j’ai fait ce que je pouvais et c’est incroyable. Je pense que c’est cool d’avoir autant de densité en France. Ça nous pousse à nager fort le matin. Et je pense que ça m’a beaucoup aidé à faire ce temps. Parce que je voulais vivre une demi-finale ici avec le public. Déjà, là, c’était incroyable et j’espère que ce soir, ça va être encore mieux.»
Passer la publicité
Mewen Tomac (2e temps des séries du 200m dos, 1’55’’14) : «C’est toujours compliqué. On est quatre Français sur 200 dos, donc il faut y aller à fond dès le matin. Ça fait deux ans que je n’avais pas nagé ce temps-là. Franchement, je suis grave content parce que j’ai beaucoup galéré pendant un an pour retrouver mes sensations. Donc faire ça le matin, comme ça, je suis vraiment heureux.»
Vivre une compétition à Paris, avec un tel public, c’est juste incroyable. Ça donne une force extraordinaire. C’est vraiment génial.
Albane Cachot
Albane Cachot (8e temps des séries du 50m papillon, 26’’06) : «Vivre une compétition à Paris, avec un tel public, c’est juste incroyable. Ça donne une force extraordinaire. C’est vraiment génial. La médaille des garçons hier était juste incroyable. Avec Marie (Wattel), on l’a regardée à la télé. On était tout excitées. Cela nous a données énormément de force, d’envie, et au niveau de l’équipe, cela crée une super dynamique. Donc je suis trop contente d’eux et c’est vraiment génial.»
Roman Fuchs (59e temps des séries du 100m nage libre, 49’’81) : «Le sommeil a forcément été assez court, mais je voulais m’engager sur cette course pour rester dans la compétition. Après, je m’attendais quand même à faire mieux. Effectivement, il y a eu les émotions du relais d’hier qui ont fait que c’était compliqué ce matin. Maintenant, ce n’est pas une excuse. Je vais me reposer et il y aura le 200m qui arrive jeudi. Cela fait un moment que je rêve de passer sous les 1’46’’ en individuel. J’espère que je serai au rendez-vous.»
Mary-Ambre Moluh (2e temps des séries avec le relais mixte 4x100m 4 nages) : «C’était un petit peu compliqué au niveau du départ. Je regardais à ma gauche et à ma droite, et je ne voyais que des grands gaillards. Je me suis dit : «Ouh là !» Mais j’ai essayé de faire ma course. Le contrat est rempli ce matin. Notre objectif était de passer en finale. Le faire avec le deuxième temps, c’est top.»
