Les Bleus ont réalisé un sans-faute avec trois qualifiés sur trois engagés en demi-finales, respectivement du 100m papillon et du 50m dos ce mercredi.

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Les douze travaux de Maxime Grousset se poursuivent toujours de manière idyllique sur ces Championnats d’Europe. Dans un Centre aquatique olympique de Saint-Denis en passe de devenir son bureau de travail, le Calédonien a parfaitement su enchaîner séries ce mercredi matin et demi-finales le soir du 100m papillon. Au lendemain de sa médaille d’argent sur le 50m papillon et de son titre avec le relais 4x100m 4 nages mixte, le nageur de 27 ans a réalisé une première longueur très rapide, avant de souffrir un peu dans la coulée face au Suisse Noè Ponti, auteur finalement du meilleur temps (50’’21). Mais en 50’’78, Grousset termine avec le 3e chrono, qui lui laisse le champ des possibles ouvert jeudi pour la finale (18h30).

De leur côté, après avoir évité le piège des séries et du quota maximal de deux places en demi-finales par pays – qui a été fatal à Béryl Gastaldello malgré son 7e meilleur chrono –, Mary-Ambre Moluh et Analia Pigree ont également réussi à rejoindre la finale, évitant ainsi le scénario catastrophe de leurs homologues masculins la veille, lors du 200m dos avec un zéro pointé dans le Top 8. Moluh y a mis la manière en s’imposant lors de sa demi-finale (27’’26), à laquelle participait aussi sa compatriote, 3e à la touche. Avec un chrono de 27’’34, elle s’évitait toute mauvaise surprise, malgré le coup de tonnerre dans la seconde demie réussi par l’Italienne Sara Curtis. En 26’’63, celle-ci effaçait le record du monde de l’Australienne Kaylee McKeown de plus de deux dixièmes (26’’86). Les Bleues sont donc prévenues, il faudra aller très (très) vite jeudi soir (18h37) pour espérer décrocher l’or.