Dans un entretien à France 24, le milieu de terrain du Real Madrid et des Bleus explique les raisons d’un Mondial inabouti avec l’équipe de France.
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Aurélien Tchouaméni n’a pas participé à la première séquence des Bleus version Zinédine Zidane. Officiellement, le nouveau patron de l’équipe de France laisse du temps au milieu de terrain pour se refaire une santé après avoir été touché aux adducteurs cet été en sélection.
Officieusement, cette non-convocation peut aussi s’entrevoir comme une piqûre de rappel que les places sont chères en équipe de France et pendant l’absence du vice-capitaine sous Didier Deschamps, un profil comme Lucas Da Cunha, le milieu technique de Côme, s’est révélé.
« Ce n’était pas le vrai Aurélien Tchouaméni. J’ai pris des risques que je n’aurais peut-être pas pris si c’était un autre moment, mais voilà, je ne regrette rien »
Le milieu de terrain à France 24
Présent ce samedi à Sciences Po à l’occasion de l’Africa Day, l’ancien Bordelais (50 sélections) a évoqué différents sujets et notamment celui de la Coupe du monde. Une compétition qu’il a traversée très loin de son meilleur niveau. Titulaire à quatre reprises (Sénégal, Norvège, Suède, Espagne) et notamment en demi-finale contre la Roja (0-2), l’international français de 26 ans explique les raisons d’un rendement décevant.
« Au bout du troisième ou quatrième match, même un peu avant, j’avais des douleurs, explique-t-il chez nos confrères de France 24. Ce n’était pas le vrai Aurélien Tchouaméni, souffle-t-il. J’ai pris des risques que je n’aurais peut-être pas pris si c’était un autre moment, mais voilà, je ne regrette rien. »
Tchouaméni pense déjà à la prochaine liste de Zidane
Attendu samedi contre Villarreal avec le Real Madrid, Aurélien Tchouaméni lance véritablement sa saison début octobre. Seulement deux fois titulaire sous les ordres de José Mourinho (4 matches disputés, 2 titularisations, 189 minutes jouées toutes compétitions confondues), le milieu de terrain se sait scruté par les médias et les supporters, qui attendent de voir son état de forme. Au regard des difficultés du Real dans l’entrejeu -Rodri a été visé cet été avant de signer à Barcelone – le retour de Tchouaméni doit faire du bien au plus grand club du monde.
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Et dans un mois, l’équipe de France est attendue pour ses deux derniers matches de la saison contre l’Italie et la Turquie (12-15 novembre). À Milan et Bordeaux. L’ancienne maison d’Aurélien Tchouaméni, formé aux Girondins avant de partir à Monaco. Un rendez-vous qu’il a forcément coché depuis bien longtemps. Et cette fois-ci, l’international français compte bien en être.
