Impressionnant vainqueur de Daniil Medvedev, ce dimanche, en finale de l’ATP 500 de Vienne, Carlos Alcaraz a été interrogé en conférence de presse d’après match sur les propos du Russe qui a estimé que les conditions de jeu du tournoi autrichien était parfaite pour l’Espagnol. Affirmation que ce dernier a tenu à tout de suite démentir.

« Honnêtement, je n’ai pas aimé les balles, qui deviennent très lourdes. Ça rend le jeu très lent. Je ne dis pas que tout est très lent ici, mais les balles deviennent très lourdes après trois ou quatre jeux, très difficiles à manier. C’est compliqué de mettre de la puissance dans cette balle. Les tournois que j’ai disputés dans de telles conditions m’ont toujours donné beaucoup de mal, je me plaignais sans arrêt. Cette semaine, j’ai essayé d’accepter les choses telles qu’elles sont. J’ai essayé d’adopter une attitude positive face à cette balle, de ne pas trop y penser, d’aller de l’avant. Ça m’a beaucoup aidé de ne pas penser aux balles ni à la surface. Tout repose sur moi et sur ce que je dois faire, ce que je veux bien faire sur le court. Prioriser mes objectifs avant chaque match m’a aidé à donner le meilleur de moi‐même. »