Lui-même brillant contre la Serbie (91-90), dimanche, à Orléans, l’ailier des Bleus revient sur la prestation de Victor Wembanyama.
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«Un match à deux visages». Mais avec un seul vainqueur, l’équipe de France. Bousculés en seconde période, les Bleus ont finalement eu le dernier mot face à la Serbie (91-90) de Nikola Jokic (34 pts) ce dimanche, à Orléans, en match de préparation. Et ce grâce à ce panier de Jaylen Hoard à la dernière seconde. «De base, je pense qu’on a tous fait pause. On pensait qu’il allait y avoir un temps mort, comme c’est le cas habituellement dans ce genre de situation», raconte l’excellent (19 pts) Timothé Luwawu-Cabarrot, face à la presse.
Et le néo-Madrilène de poursuivre «Mais non. Victor (Wembanyama) prend la balle, la donne à Sylvain (Francisco). Du coup, le réflexe, c’est de courir ! Avec Jaylen qui a couru au milieu, j’ai pris l’extérieur, j’ai vu toute la scène, un beau panorama (sourire). Il a pris la balle, il y est allé. Je pense qu’il aurait pu dunker. Mais il a mis un lay-up. Il a raté le premier dunk en Serbie donc, je pense qu’il n’a pas voulu prendre de risque (sourire). Il l’a fini. C’était parfait. Pile-poil au buzzer. Donc, magnifique action. Je pense que ça s’est bien développé. Sylvain qui attire deux joueurs. Jaylen qui est tout seul. Parfait», ajoute encore «TLC».
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L’ailier international tricolore n’est arrivé que samedi avec ses camarades. Mais il n’y a qu’un joueur qu’il découvrait, «Wemby». Il a livré son analyse sur le géant de 2,24m, et notamment son côté leader, sachant qu’il vient d’être nommé capitaine des Bleus.
On suit le mouvement
Timothé Luwawu-Cabarrot
«Je pense qu’il a été parfait. Il a communiqué comme il fallait. Ce n’est pas facile d’arriver et d’être capitaine à son âge (22 ans). Il l’a fait avec une belle maturité, souligne «TLC». Il nous pousse à chaque instant. Je pense qu’il a été agressif en attaque. Il veut prendre les responsabilités. Et ça lui va bien. Et nous, on suit son mouvement», explicite-t-il, répétant que son illustre coéquipier «a été parfait. Il a été calme. Il a laissé le jeu venir à lui. Il a peut-être un peu plus joué à l’intérieur. Ce qui l’a aidé à avoir des lancers francs. Et ce qui nous a aidés aussi parce qu’il attire tellement les mecs à l’intérieur qu’on est forcément plus ouvert à trois points. Et on peut être plus agressif parce qu’on a des décalages. Donc, je pense qu’il a été parfait dans son rôle. Il a été dans son rôle de leader et de meilleur joueur de l’équipe».
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Comment ne pas être trop dépendant d’un tel talent ? «Je pense qu’on l’a montré sur le terrain. Je pense que chacun sait ce qu’il a à faire. Chacun sait qui il est. On est arrivés à des moments de notre carrière où on sait tout ce qu’on doit faire. On sait quand on doit être agressifs. On sait quand on doit lui donner la balle ou non. Je pense qu’on sait tout ce qu’on doit faire. On a tous notre rôle. Et on l’a tous bien fait aujourd’hui, je pense», décrypte Timothé Luwawu-Cabarrot. Les Bleus affronteront la Slovénie jeudi, à Paris, pour leur prochaine sortie. Cette fois, ce sera un match de qualification pour le Mondial 2027.
