Le meneur international tricolore s’est exprimé au sujet de son départ de l’Asvel, sa signature au Panathinaikos et les approches dont il a fait l’objet en NBA en marge du rassemblement de l’équipe de France de basket.

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«Quand on a su que cela allait prendre du temps, j'ai dit qu'il fallait qu'on parte» : recruté puis parti de l'Asvel avant même d'y avoir disputé un match, le meneur Sylvain Francisco est revenu samedi sur un été mouvementé, entre départ vers le Panathinaïkos et espoirs de NBA.

Présent en équipe de France pour disputer dimanche un second match amical contre la Serbie à Orléans, Francisco a rapidement été interrogé sur son départ du club de Betclic Elite, un moment «dur» selon le principal intéressé. «C'était dur car le projet qu'il y avait en place était très intéressant, a-t-il assuré, l'équipe qu'on avait pouvait, la première année, faire au moins quelque chose, et ensuite devenir une équipe réputée, capable de faire des Final Four».

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L'ancien joueur du Zalgiris Kaunas, âgé de 28 ans, devait symboliser la montée en puissance de l'Asvel, désormais entraîné par Tony Parker. Mais le club a traversé une période difficile et dû revoir à la baisse son budget prévisionnel pour la saison 2026-27. Celui-ci a ainsi été ramené de 59 millions d'euros, comme initialement annoncé, à 24 M€. «Quand on a su que cela allait prendre du temps pour le budget, j'ai dit à mes agents qu'il fallait qu'on parte. On a pu bien parler avec Tony (Parker) et il a bossé beaucoup sur certaines choses mais le process a pris plus de temps et pour moi c'était le moment de partir», assure-t-il.

Une ouverture en NBA, mais...

S'il a rejoint la Grèce, Sylvain Francisco a indiqué avoir eu «des ouvertures» en NBA, «le problème c'est qu'il s'agissait beaucoup de contrats garantis de deux ans», a-t-il expliqué.

Par ailleurs, un transfert très attendu, celui de LeBron James, aurait notamment pesé lourd: «J'ai pu avoir une opportunité avec les Bulls, mais malheureusement tout le monde attendait LeBron, cela a bloqué. Ma deadline était jusqu'au 20 juillet. LeBron a signé (à Philadelphie) trois jours après et c'est là où toutes les équipes ont commencé à essayer de transférer des joueurs, donc c'est dommage en fait. J'étais un peu saoulé, mais c'est peut-être un mal pour un bien».