DÉCRYPTAGE - Avec un contingent record de joueuses évoluant aux États-Unis, les vice-championnes olympiques Bleues rêvent en grand au Mondial 2026. Mais la WNBA les a aussi pénalisées dans leur préparation.
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« Ça fait vingt-quatre heures que je voyage. » Les traits tirés, sa carte d’hôtel à la main, vêtue d’un sweat noir avec le logo de la WNBA, Janelle Salaün retrouve ses coéquipières de l’équipe de France à Berlin. Plutôt que de les rejoindre à Paris, la joueuse des Golden State Valkyries a directement rallié l’Allemagne, où se déroule la Coupe du monde du 4 au 13 septembre, et où les Bleues visent ouvertement un podium.
La scène a eu lieu le 29 août, à six jours du début de la compétition. La veille, Valériane Ayayi (Phoenix Mercury) et Leïla Lacan (Connecticut Sun) avaient embarqué avec le groupe depuis l’aéroport Charles-de-Gaulle. Elles ont été rejointes à Berlin le 30 août par Marine Johannès, Gabby Williams, Pauline Astier et Carla Leite, puis Dominique Malonga le 31. Des arrivées au compte-goutte pour ces huit Françaises de WNBA, libérées tardivement par leurs franchises respectives. Quatre autres joueuses, qui n’évoluent qu’en Europe, ont complété la liste du sélectionneur, Jean-Aimé…
