Alors que le flou persiste quant à l’éventuelle reprise du club monégasque, son audition cruciale devant le Comité national olympique et sportif français a été repoussée.
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L'audition devant le CNOSF de Monaco, interdit par la Fédération française de basket d'engager une équipe en championnat professionnel la saison prochaine, a été repoussée au 25 août et un nouveau dossier de reprise, soutenu par Ronaldinho, a été réactivé, a appris mercredi l'AFP auprès de l'avocat du club.
Monaco devait initialement présenter ce jeudi devant le CNOSF un projet mené par l'investisseur et ancien joueur NBA Jamal Mashburn. Mais il n'a pas versé les fonds demandés et la clause d'exclusivité dont il bénéficiait est devenue caduque, a expliqué à l'AFP Me Xavier Lecerf-Galle, l'avocat de l'ASM. «Aujourd'hui, le projet de reprise du club est structuré mais pas financé car Monsieur Mashburn n'a pas versé les fonds demandés à l'heure dite», a-t-il déclaré. «Si, avant le 25 août, nous ne pouvons pas présenter un projet financé, cette réunion de conciliation sera annulée à l'initiative du club», a aussi assuré Me Lecerf-Galle.
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Depuis le 12 août, la direction du club, soutenue par le gouvernement monégasque, était entrée en négociation exclusive, pour une semaine, avec Jamal Mashburn et son fonds d'investissement Helen Holdings pour la reprise du club. Elle avait d'ailleurs obtenu d'avancer au 20 août la réunion de conciliation avec les représentants de la fédération (FFBB) et de la Ligue pour réintégrer le club en Betclic Élite. Mais, à la veille de cette réunion, «les fonds que Monsieur Mashburn devaient laisser sous séquestre ne sont pas arrivés», a encore dit l'avocat de l'ASM.
«Le premier projet qui mettra les fonds sera défendu»
Les discussions ont donc repris autour du projet soutenu par l'ancien footballeur brésilien Ronaldinho et la société Clayton Sport. Il a été élaboré par le Monégasque Romain Goiran, proche du Palais, et l'investisseur français Benjamin Erisoglu.
«En théorie, les deux projets sont parallèles, a souligné Me Xavier Lecerf-Galle. Il n'y a plus d'exclusivité. C'est désormais le premier qui mettra les fonds demandés (cinq millions d'euros, ndlr) et qui pourra sécuriser la saison 2026-2027 (cinq autres millions dans le courant de la saison, ndlr) qui sera défendu.»
En l'absence de ces fonds, les champions de France ne seront pas autorisés à disputer de compétition professionnelle en France, ni à jouer l'Eurocoupe.
