Légende du basket français, le nouveau coach de l’Asvel revient sur la défaite de son équipe lors de son premier match officiel sur le banc.

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Les soucis défensifs de l’Asvel sur cette partie : «Félicitations à Roanne, c’est une victoire méritée. Et pour expliquer notre attaque, ça ne fait qu’une semaine qu’on s’entraîne, on a un mois ou un mois et demi de retard par rapport à tout le monde en termes de préparation, et c’est dur de gagner en perdant 25 ballons. Ils ont pris 16 rebonds offensifs. Il faudra très vite progresser en attaque et prendre des rebonds pour avoir des attaques rapides».

Sa première sur le banc en match officiel : «Ce n’était pas facile, je voulais voir de meilleures choses de mon équipe… Il faudra qu’on travaille, on a beaucoup de choses à améliorer, et peu de temps… Il faut se mettre au travail».

Il faut qu’on reste positifs, ensemble, on va continuer à travailler.

Tony Parker

La reprise de l’Euroligue dès la semaine prochaine : «Il faut qu’on progresse et qu’on soit compétitifs dans cette compétition. Ce ne sera pas simple, il y a beaucoup de grosses équipes. Il faut qu’on reste positifs, ensemble, on va continuer à travailler. On aura trois jours pour s’entraîner, ça fera du bien. Et on sera à domicile. On va donner le maximum pour essayer de gagner ce premier match.»

Un point sur l’effectif en vue du premier match d’Euroligue : «C’est une très bonne question… Pas mal de blessés… On verra bien qui sera disponible pour ce match.»

Le positif à retenir : «Le positif, c’est qu’on n’a pas lâché. Je suis même un peu choqué qu’on ne perde que de deux points. Avec 16 rebonds offensifs pour la Chorale et 25 ballons perdus, normalement, tu perds de beaucoup plus… Ca prouve le caractère de cette équipe, on a envie de bien faire, on est restés positifs, on s’est accrochés, on s’est battus. Il y a quand même de belles choses par rapport au peu de vécu qu’on a ensemble et au peu d’entraînements. Il faut surfer sur cela et prendre conscience de tout ce sur quoi on doit progresser. Mais il y a eu de belles choses. J’ai aimé le caractère. On était quand même à -14 en seconde période, on aurait pu lâcher mais on est revenu à égalité. On a même deux possessions pour passer devant, Patty Mills qui force peut-être un tir à trois points et Joel Bolomboy qui force aussi un lay-up alors qu’il aurait pu la passer à Yves Pons. Ça ne se joue à rien à la fin.»

Propos recueillis en conférence de presse