DÉCRYPTAGE – Les deux places fortes du basket français ont croisé le fer lors d’un duel électrisant mercredi soir, à l’Adidas Arena, dans le cadre de l’Euroligue. Prometteur.
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«Où est Sylvain ?» : juste avant le coup d’envoi de Paris Basketball-Asvel, mercredi, en Euroligue, à l’Adidas Arena, les supporters parisiens ont planté le décor. Ils ont déployé une banderole pour moquer la signature avortée de Sylvain Francisco à Lyon-Villeurbanne durant l’été. Taquins, les Parisii. «Je ne l’ai même pas vue. Ça fait partie du sport. C’est génial, a souri Tony Parker après la rencontre. Ma motivation, ce n’est pas cette banderole. Moi, c’est le "big picture", être sûr que le basket français avance et qu’on continue à avoir des résultats au niveau européen. Donc c’est le dernier de mes soucis.»
Cette banderole relève effectivement de l’anecdote. Mais elle s’inscrit dans une dynamique qui doit faire de l’opposition entre le Paris Basketball et l’Asvel une rivalité en forme de moteur pour un championnat qui a perdu sa locomotive, l’AS Monaco Basket, toute proche de la liquidation judiciaire. « C’est d’ailleurs clairement l’ambition de la Ligue Nationale de Basket…
