Plusieurs joueurs de l’équipe de France de basket ont livré leur sentiment après la victoire 92-67 sur la Slovénie jeudi soir, à l’Accor Arena, en qualifications pour le Mondial 2027.
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Rudy Gobert (pivot de l’équipe de France, après la victoire 92-67 sur la Slovénie ) : «C’était un bon match pour nous, on avait le bon état d’esprit. On a donné le ton défensivement, on a partagé le ballon, plein de bonnes choses ce soir. Bercy ? C’est toujours incroyable de jouer à Paris devant le public, la famille, ce sont des moments que j’essaie de ne pas prendre pour acquis, c’est toujours un honneur et un plaisir. L’association avec Victor Wembanyama ? Très bien. Il y a eu de très bons passages des deux côtés du terrain, on les a impactés physiquement. Quand on est en synergie tous les deux, c’est unique. Chaque match sera une opportunité de construire une bonne alchimie et prendre du plaisir. (…) Je progresse, j’évolue. Je me sens bien, j’essaie de progresser sur tous les aspects du jeu et c’est ce qui est beau, je n’ai pas encore maximisé mon potentiel. Je travaille dur pour cela, donner tout ce que j’ai à donner en équipe de France et en NBA, atteindre de très beaux objectifs, médaille d’or olympique ou mondiale et le titre en NBA.» (en conférence de presse)
Matthew Strazel (meneur de l’équipe de France) : «Bercy, c’est toujours incroyable et ça nous porte plutôt chance depuis les JO. On a un public incroyable à chaque fois qu’on vient ici et on arrive à répondre présent grâce à eux. Content d’avoir gagné avec la manière. Les souvenirs des JO de Paris en 2024 ? C’est passé, c’est une ambiance différente mais c’est le même lieu et dans ma tête, il y a des similitudes. Le match ? On a fait une première période très sérieuse. Lors des deux matchs de préparation contre la Serbie, on avait du mal à revenir en seconde période. Ça a encore été un peu poussif en début de troisième quart-temps et on a fait un meilleur boulot. 30 points d’écart, c’est difficile de garder un rythme... On a plutôt un bon travail. Mon match ? Plutôt bien, j’essaie d’aider l’équipe, qu’on se relaie de la bonne manière avec Sylvain (Francisco), en apportant des choses différentes. On l’a bien fait aujourd’hui. Content d’avoir aidé les gars de la bonne manière. Le groupe ? C’est plutôt bien. Battre la Slovénie de 35 points, une équipe qui tire beaucoup à trois points, on a fait un bon travail et c’est de bon augure pour la suite. Victor Wembanyama ? Il est de plus en plus fort chaque année. Fier de lui. On part de loin tous les deux. Fier qu’il soit mon capitaine.» (en zone mixte)
Les gars se sentent bien, le groupe vit bien, que du positif.
Maxime Raynaud
Maxime Raynaud (pivot de l’équipe de France) : «On essaie d’être un rouleau compresseur. Gérer, c’est bien. Mais si on avait pu encore plus dominer la seconde période, ça aurait encore été mieux. On a trouvé de bons tirs qui ne sont pas forcément rentrés. Les tenir à 67 points, c’est bien. Il y a des choses prometteuses. Le groupe ? L’important, c’était de gagner les matchs qui comptent, et on l’a fait avec la Slovénie, avant la Suède dimanche. Après, naturellement, il y a plus d’automatismes au fil du temps. Les gars se sentent bien, le groupe vit bien, que du positif. De bons débuts en Bleu ? Il n’y avait pas d’appréhension, c’est cool, c’est du basket. J’arrivais avec des gens que j’ai regardé jouer quand j’étais petit, comme Evan (Fournier) et Rudy (Gobert). Ou d’autres avec qui j’ai joué, comme Matthew (Strazel) ou Victor (Wembanyama). Donc c’est tout naturel. Et pour ce qui est de la performance, l’important c’est avant tout de gagner des matchs. Individuellement, j’ai passé un an à me préparer avec les pros (à Sancramento, NDLR). Je pense que je suis à peu près prêt. Mais je comprends que je n’aurai pas le même nombre de minutes que Victor ou Rudy et que mon rôle, c’est de mettre beaucoup d’énergie sur le banc et m’assurer qu’on est soudés et ça me va complètement, c’est un tout, une équipe, il faut un peu de tout. Jouer davantage avec Wemby ? Non, absolument pas, je détesterais faire ça, zéro ! Non, pas du tout (sourire). C’est un mec cool, un très bon ami à moi. Et en plus, c’est le meilleur joueur du monde. Donc on a tous envie de jouer avec lui.» (en zone mixte)
