Le capitaine de l’équipe de France a livré son sentiment après la victoire 84-69 en Suède ce dimanche, dans le cadre des qualifications pour la Coupe du monde 2027 de basket.

Passer la publicité Passer la publicité

La maladresse tricolore sur ce match en Suède (69-84) : «Maladroits, oui, mais moi je suis à 1 sur 1 (il éclate de rire). Je pense que cela montre juste notre jeunesse en tant que groupe. Le fait qu'on essaye de se chercher. Il y a eu pas mal, et c'est en partie par ma faute, de manque de clarté dans ce qu'on faisait. Parce que je faisais certaines choses sans forcément prévenir mes coéquipiers et sans forcément les mettre dans les meilleures conditions. Donc, ce n'est pas super pour mettre des tirs, après. Mais on a discuté à la mi-temps et les choses se sont améliorées. Ce n'est que le début, tout simplement. Ce sont des gars qui ont l'habitude de mettre dedans et qui n'ont pas été très adroits aujourd'hui. Ça arrive, et cela ne peut être que meilleur dans le futur.»

Bilan de la fenêtre : «C'était super. (Il y a eu) de la progression dans différents aspects, de mon côté. Cela m'a permis de passer pas mal de temps en France et en Europe. Donc c'est vraiment super. On avait un groupe vraiment top, on ne peut pas demander mieux. Et avec le coaching staff également. Ça restera un super souvenir.»

Revoir ces gars que je connais depuis super longtemps, ça fait tellement de bien...

Victor Wembanyama

De la frustration de quitter l'équipe de France et de ne la retrouver que dans un an : «Oui, une grande frustration. Je ne m'attendais pas à ce que ce soit autant, mais revoir ces gars que je connais depuis super longtemps, ça fait tellement de bien. Ça va faire bizarre de ne plus être avec eux. Ça faisait longtemps que je n'avais pas fait l'équipe de France (depuis les JO 2024, NDLR). J'étais dans un autre rôle à ce moment-là. Je pense que j'ai pris de l'âge, mine de rien, depuis. Je reviens apprécier les bonnes choses (sourires). De la nostalgie, de la joie ? Un petit peu, oui. Enfin de la nostalgie, oui et non. Cela n'enlève rien au fait que je suis quand même très excité de retrouver San Antonio et de me remettre au travail. Il n'y a aucun endroit comme là-bas pour bosser.»

Ne pas perdre ce qui a été créé lors de ce rassemblement pendant la saison : «Il faut garder la connexion, suivre les résultats de mes coéquipiers, rester en contact avec le coach. Ça va, ce ne sera pas trop dur.»