TOPS/FLOPS - Kang-in Lee étincelant, Kylian Mbappé transparent, l’exclusion de Dean Huijsen : retrouvez ce qui a retenu l’attention de la rédaction après la victoire de l’Atlético face au Real Madrid dimanche en Liga (2-1).

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TOPS

L’insaisissable Lee

Que les supporters du PSG se rassurent, Kang-in Lee va bien. Le Sud-Coréen débute tous les matches de l’Atlético de Madrid, et le derby a démontré pourquoi. À l’instar d’Antoine Griezmann dont il a hérité du N.7, il est le maître à jouer, l’homme dont la boussole indique le sens du jeu. Il est à l’origine de la première occasion de l’Atléti (15e) et du second but où il paralyse la défense avant de lancer Giuliano Simeone (59e). Mais son influence allait bien au-delà.

Simeone, symbole du «Cholismo»

Il est bien le fils de son père, et pas seulement parce qu’il a la même mâchoire carrée et le même regard perçant. Giuliano Simeone symbolise le «Cholismo», la philosophie de jeu impulsée par Diego, entraîneur de l’Atlético depuis 2011. Encore ce dimanche, l’Argentin a avalé les kilomètres dans son couloir droit et n’a pas rechigné aux duels (18 disputés, plus haut total du match), l’un d’entre eux poussant Dean Huijsen à une faute qui a fait basculer la rencontre. Il ponctue sa prestation d’une passe décisive pour Jonathan David (59e) et fournissait encore les efforts dans le temps additionnel, arrachant un ballon chaud à Kylian Mbappé dans la surface (90e+3).

FLOPS

Huijsen, la faute qui a tout changé

La plupart des entraîneurs vous le diront : dans la situation de Dean Huijsen, laissez marquer l’attaquant. Le défenseur du Real, fautif clair sur Simeone qui allait se présenter seul face à Thibaut Courtois, a non seulement offert un penalty aux Colchoneros, mais surtout condamné les siens à l’infériorité numérique (52e). Après son carton rouge, le Real n’a plus jamais été le même. À onze contre onze, il y avait de l’espoir…

Mbappé et Vinicius passent au travers

Rien. Il n’y a rien à sauver du match des deux stars de l’attaque merengue. Bien sûr, quelques-unes de leurs accélérations ont parfois fragilisé la défense rivale, mais sans jamais aboutir à une occasion. Ils cumulent 3 tirs dont aucun cadré et n’ont pas su combiner ensemble. D’autant plus frustrant pour le capitaine des Bleus, qui comptait 7 buts en 6 matches de Liga avant ce dimanche. Non, José Mourinho n’a pas encore trouvé la formule pour une attaque digne de ce nom au Real.