Alors qu’Arthur Fils est devenu ce lundi le 13e joueur français à intégrer le Top 10 mondial de l’ATP, le premier depuis Gaël Monfils en octobre 2020, nos confrères de L’Équipe ont eu la bonne idée d’interroger certains de ses compatriotes à avoir réussi la même performance.
Et après les mots forts de Thierry Tulasne, c’est au tour d’Arnaud Clément de s’exprimer sur l’actuel 9e mondial. Et il voit grand pour lui.
« Je ne suis resté que deux semaines à la 10e place (du 2 au 15 avril 2001), se souvient Arnaud Clément, et ça a été une grande fierté. Ça peut paraître idiot, mais ces caps comptent beaucoup. J’ai deux copains dont le meilleur classement a été 101e ou 102e, eh ben ils sont défaits de ne jamais avoir été dans les 100. Et je crois que tous ceux qui ont battu des top 10 se souviennent aussi de leur première fois. Ça représente vraiment un truc, ce n’est pas que dans l’inconscient. Dans mon cas, c’était vraiment un moment très marquant, oui. Dans celui d’Arthur, je pense moins, parce que ses objectifs sont supérieurs. Le top 10, je ne sais pas si c’était par manque d’ambition, mais ça me semblait déjà extraordinaire. L’étape d’après, ça aurait été le top 5, mais je ne pensais vraiment pas que c’était quelque chose d’accessible pour moi. Arthur, ça fait un moment que personne ne doutait plus du fait qu’il allait atteindre le top 10, surtout qu’en termes de jeu produit, c’est bien supérieur à ça, même. Pour lui, ça ressemble à un point de passage. »
Publié le mercredi 30 septembre 2026 à 16:45
