Alors que Novak Djokovic a surpris tout le monde en décidant de participer à l’ATP 500 de Bâle la semaine prochaine (du 26 octobre au 1er novembre) dans le but, comme il l’a déclaré lors de son titre à Pékin, de participer au Masters de Turin, Andy Roddick a une autre théorie.
Selon l’Américain, ces matchs de fin de saison permettront surtout au Serbe d’arriver en meilleure forme en janvier prochain avec comme objectif ultime de remporter un 25e titre du Grand Chelem à l’Open d’Australie.
« J’adore la façon dont il gère tout ça, parce que si tu n’as pas joué depuis l’US Open, que tu essaies ensuite de disputer un match à Brisbane, puis de remporter l’Open d’Australie, je pense que c’est très difficile en général, et je pense que ça devient encore plus difficile avec le temps. C’est bien plus difficile à 40 ans qu’à 37, dans le cas de Novak. J’adore le fait qu’il puisse jouer des matchs, car même s’il prend un mois de repos, il ne sera pas pressé de ressentir cette adrénaline. Ces sensations ne vont pas disparaître en une ou deux semaines. À ce moment‐là, on peut renforcer son corps. On peut alors faire tout l’entraînement physique nécessaire. Mais j’aime le fait de disputer des matchs en fin d’année, avant de partir pour l’Australie en janvier. J’adorerais le voir disputer trois, quatre, cinq, six matchs avant l’Open d’Australie. Je pense qu’à ce stade de sa carrière – et le fait qu’il ajoute des tournois à la dernière minute en est peut‐être un signe –, il pourrait adhérer à cette logique, et je serais ravi de le voir le faire. »
Publié le mercredi 21 octobre 2026 à 13:13
