L’ancien attaquant des Bleus est décédé à 85 ans. Meilleur buteur de Ligue 1 en 1969, il a marqué l’histoire de Lyon et de Rennes.
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Le football français perd l’une de ses anciennes figures. André Guy est décédé ce vendredi matin, à l’âge de 85 ans, laissant derrière lui une carrière marquée par plusieurs clubs historiques et huit sélections en Équipe de France.
Né à Bourg-en-Bresse, Guy a porté le maillot de l’équipe de France à huit reprises entre 1964 et 1968, pour deux buts. En club, il a notamment évolué à Lyon, Lille, Saint-Étienne et Rennes, Sochaux, ou encore Toulon, inscrivant un total de 159 buts dans le Championnat français.
Une figure marquante de Lyon et Rennes
À Lyon, André Guy a sûrement connu les périodes les plus prolifiques de sa carrière. Entre 1967 et 1971, il a inscrit 76 buts en 126 matches avec les Gones, ce qui le place encore aujourd’hui parmi les meilleurs buteurs de l’histoire du club.
Lors de la saison 1968-1969, il avait notamment marqué 25 buts en Championnat, un record qui a tenu plusieurs décennies à Lyon. Il aura fallu attendre Alexandre Lacazette et ses 27 réalisations en 2015 pour voir un Rhodanien dépasser cette marque. Avant son arrivée à l’Olympique Lyonnais, Guy avait déjà connu les honneurs à Saint-Étienne, futur rival, remportant la Division 2 en 1963 puis le championnat de France la saison suivante.
Mais son passage à Rennes lui a également offert une place à part dans l’histoire des Bretons. En 1971, il avait inscrit l’unique but de la finale de la Coupe du France, face à Lyon, justement, offrant aux Rouge et Noir un trophée qui reste l’un des grands moments de leur histoire. Le Stade Rennais a salué la mémoire d’une «figure illustre du football français, attaquant insatiable devenu international», rappelant qu’André Guy demeure «l’unique buteur de la finale de la Coupe de France 1971.» remportée par le club. «André, nous saluons ta mémoire».
