Après la victoire sans appel des All Blacks en Afrique du Sud (33-16), samedi lors de la première des quatre manches du Rugby’s Greatest Rivalry, découvrez les déclarations des deux sélectionneurs.

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Rassie Erasmus, sélectionneur de l’Afrique du Sud

«Les All Blacks avaient une tactique très astucieuse mais 100 % légale : ils arrachaient le ballon lors du plaquage. Ils n’ont pas plaqué bas comme on l’avait prévu à l’entraînement. D’habitude, ils plaquaient en force ou en crochet, mais, dans ce match, ils ont récupéré beaucoup de ballons. (…) Beaucoup de ces turnovers sont dus au bon travail de la Nouvelle-Zélande. Le ballon n’était pas glissant. On ne peut pas s’en servir d’excuse. Nous avons été complètement battus par une équipe qui est maintenant numéro 1 mondiale, et ce sera agréable d’aborder le prochain match en tant qu’outsiders. Il faut essayer de gagner au Cap (samedi prochain, NDLR). Si on y arrive, tout sera à égalité, mais il nous faudra encore gagner trois matchs d’affilée. Je ne dirais pas que c’est catastrophique, car il y a une solution : enchaîner trois victoires consécutives.»

Dave Rennie, sélectionneur de la Nouvelle-Zélande

«Il n’y avait rien de facile dans ce match. Je sais que le score peut paraître impressionnant, mais ça a été un véritable bras de fer. À 19-16, on était sous pression, et les gars ont tenu bon. On a défendu, défendu encore, puis on a su se montrer efficaces quand les occasions se sont présentées. Donc oui, je suis vraiment fier. Ça a demandé un effort énorme et c’est un superbe résultat pour nous. C’est énorme, car ça nous donne une longueur d’avance. Mais, évidemment, ça ne garantit rien. Il faut se méfier de la réaction qu’on aura en face la semaine prochaine. Ce sera tout aussi difficile.»