La Cour suprême provinciale de Mendoza a confirmé jeudi les doutes quant à la «crédibilité du récit» de la plaignante accusant les deux internationaux français de viol.

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Après le tribunal de première instance, puis la cour d’appel, qui avaient déjà conclu à non-lieu, la Cour suprême provinciale de Mendoza a abouti à la même conclusion dans l’affaire opposant Hugo Auradou et Oscar Jegou à la plaignante les accusant de viol dans la nuit du 6 au 7 juillet 2024, en marge de la tournée du XV de France en Argentine.

Le Figaro a pu consulter les attendus du jugement de la Cour suprême de Mendoza. Les trois juges y confirment, à l’unanimité (comme ceux de la cour d’appel), que «le récit de la plaignante présentait des contradictions, des incohérences et un manque de spontanéité».

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«Les rapports psychologiques (…) ont déterminé que la narration des faits ne répondait pas aux critères de crédibilité et de validité, mettant en évidence des modifications dues à des influences extérieures.» En l’occurrence des échanges postérieurs avec une amie, non présente lors des faits, qui l’a amenée à changer de nombreux points dans son récit initial.

Les éléments recueillis «fragilisent fortement la crédibilité du récit»