DÉCRYPTAGE – Découvrez ce qui a retenu l’attention de la rédaction lors du succès du Real Madrid à Athènes (2-3), mercredi soir, en Ligue des champions.

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TOPS

Mbappé et Valverde renversent l’Olympe

Longtemps peu en réussite mercredi à Athènes, Kylian Mbappé est tout de même parvenu à inscrire son 4e but en Ligue des champions cette saison, en reprenant parfaitement du droit (78’), à bout portant, un centre de Denzel Dumfries, à l’approche du dernier quart d’heure ! Avec 6 tirs, dont 3 cadrés, le numéro 10 n’a pas démérité sur le front de l’attaque madrilène, lui qui a beaucoup tenté et s’est démené pour sortir son équipe du pétrin dans lequel elle se trouvait. Mais c’est son coéquipier Federico Valverde qui, d’une frappe extraordinaire des 30 mètres, est venu offrir un nouveau succès à la Maison Blanche dans les dernières minutes (90’). L’Uruguayen et son pied droit de feu ont encore frappé dans les ultimes instants !

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La (grande) classe de Bellingham

Alors que son équipe était menée au score à la surprise générale, Jude Bellingham est venu égaliser pour le Real, peu après l’heure de jeu (32’), en signant une madjer exceptionnelle sur un centre de son coéquipier Marc Cucurella. Un but absolument somptueux, de grande classe, et mérité pour le milieu anglais, qui aura, comme à son habitude, multiplié les efforts alors que ses partenaires étaient en difficulté. Un exploit individuel remarquable, venu à la rescousse d’un collectif qui peinait à exister en Grèce.

La teigne Cucurella

Le latéral gauche espagnol a été un véritable poison pour l’équipe adverse. Passeur décisif sur l’égalisation de Bellingham, Marc Cucurella s’est une nouvelle fois distingué par son agressivité et sa malice dans les duels. Le champion du monde a affiché un volume de jeu et un abattage considérables, confirmant qu’il est sans doute l’une des meilleures recrues des Merengue durant l’intersaison.

Bernardo Silva indispensable

Aligné d’entrée par son entraîneur, le milieu de terrain portugais s’est une nouvelle fois montré précieux. Véritable trait d’union entre la défense et l’attaque, Bernardo Silva apporte un équilibre considérable à cette équipe du Real Madrid lorsqu’il est sur le terrain, bien épaulé par un Eduardo Camavinga particulièrement en jambes mercredi soir. Une association qui offre davantage de garanties sur le plan technique et apparaît bien plus intéressante que celle composée d’Aurélien Tchouameni et Federico Valverde, dont l’apport dans le jeu est, footballistiquement parlant, assez limité…

Le Real reçu 7/7

Les Merengue sont en (très) grande forme. Dans la difficulté, les Madrilènes sont parvenus à arracher la victoire à Athènes, signant ainsi un 7e succès consécutif ! Une série impressionnante pour le Real, qui était encore au cœur des polémiques et des critiques il y a quelques semaines. José Mourinho semble réussir à tirer le meilleur de cet effectif, face auquel les entraîneurs successifs se sont cassé les dents au cours des trois dernières années... Enfin le retour du grand Real ?

FLOPS

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Mourinho en héros grec

En dehors de son milieu de terrain, José Mourinho n’a pas vu tous ses choix récompensés en Grèce. Loin de là. L’entraîneur portugais, qui pensait pouvoir faire tourner son équipe à l’occasion de ce déplacement à Athènes, a rapidement déchanté. À peine douze minutes après le coup d’envoi, sa formation concédait déjà l’ouverture du score, sur une frappe limpide d’Aboubakary Koïta (12’). Sa défense du soir, composée d’Antonio Rüdiger et du revenant Eder Militão, n’a absolument pas répondu présente. Même constat du côté de Vinicius, de retour dans le onze de départ en Ligue des champions après avoir purgé sa suspension en championnat. Mourinho avait même décidé de lui confier le brassard de capitaine afin de lui témoigner toute sa confiance. Mais le Brésilien, une nouvelle fois cette saison, est passé complètement à côté de son match...

Vincius en talon d’Achille

Vinicius Jr. n’y arrive plus. Du tout. Titulaire et porteur du brassard pour ce déplacement à Athènes, le Brésilien a une nouvelle fois déçu, au point de susciter certaines inquiétudes. Le constat est sans appel : le numéro 7 du Real Madrid ne parvient plus à faire la différence. Même dans son domaine de prédilection, le dribble, l’attaquant ne répond plus. Entre des passes en retrait sans relief, faute d’oser provoquer son adversaire direct, et des tentatives au but qui ne présentent aucun danger, le niveau de jeu du deuxième du Ballon d’Or 2024 devient particulièrement préoccupant. Une véritable question se pose désormais quant à la place de l’ailier gauche au sein de cet effectif, tant ses prestations semblent davantage pénaliser son équipe que lui apporter des solutions.