Blessé au pied gauche à Roland‐Garros, Valentin Vacherot a vécu un retour compliqué cet été, avec quatre défaites en cinq matchs, avant de retrouver des couleurs à l’US Open.

Tombeur en trois sets d’Aleksandar Kovacevic (84e mondial) et en quatre manches de Kamil Majchrzak (73e mondial), le Monégasque va désormais défier Frances Tiafoe, 12e mondial.

Et avant ce duel contre l’un des outsiders du tournoi, le 23e joueur mondial s’est confié à L’Equipe sur la période creuse qu’il a traversée.

« J’avais tout fait pour jouer Roland malgré des douleurs et je ne sais toujours pas comment j’avais pu gagner contre Thomas (Faurel) au 1er tour (6−3, 6–4, 3–6, 7–6 [6]). J’avais fini sur une jambe. C’était une blessure osseuse, et le positif de ce genre de blessure, c’est qu’on sait à peu près le temps que ça peut prendre. Une fois que c’est fini, c’est fini. Et j’ai eu un peu de chance car ça ne m’a pris « que » deux mois. Au début c’est un peu dur, avec le temps que tu passes au kiné pour de la ‘récup’ passive. Tu ne fais rien, mais ça fait passer les journées, on était tranquilles avec ma copine, à Monaco, j’ai pu aller au Grand Prix. Et après tu finis par enlever ta botte et c’est parti, tu redeviens un athlète professionnel. Mes mauvais résultats à Montréal et Cincinnati ont finalement fait que j’ai pu énormément bosser physiquement. Mercredi soir, j’étais encore prêt à jouer deux heures. Cette dimension physique est très importante pour moi. »

Publié le vendredi 4 septembre 2026 à 14:22