Ce samedi, les joueurs de Christophe Urios sont venus à bout du Racing 92, 37 à 30. Le capitaine de l’ASM, Baptiste Jauneau, en a même pleuré de soulagement…
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Clermont n’avait plus gagné depuis le 26 septembre. Soit une série de quatre défaites consécutives, toutes compétions confondues. Dont deux à domicile (UBB et Leinster) et un camouflet à Vannes où les Bretons avaient signé leur première (et unique pour l’instant) victoire de la saison (27-26).
C’est donc peu de dire que la pression était maximale sur les épaules des Clermontois, et de leur manager Christophe Urios, avant la réception du Racing 92, autre mal classé du Top 14, ce samedi. Un manager qui avait refusé de répondre aux questions de la presse vendredi, se contentant de lire un texte face aux micros et caméras.
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Les larmes du capitaine Baptiste Jauneau
Pour un soulagement à la hauteur de l’inquiétude, la crise couvant en Auvergne avant ce match crucial. L’enfant du club, Baptiste Jauneau, n’a d’ailleurs pas pu retenir ses larmes au coup de sifflet final. Pris de crampes et remplacé à la 68e minute, le demi de mêlée et capitaine clermontois savait l’importance de ce succès (37-30) contre le Racing 92 fait remonter les Jaunards de la 12e à la 10e place.
«C’est une victoire de joie, on est content ce soir. Des larmes de bonheur pour Jauneau à la fin ? oui c’était Noël ! On se fait cracher dessus, mais si on rajoute six points on est troisièmes aujourd’hui, alors calmos ! Nos leaders ont mené le match parfaitement. C’est ma plus belle victoire depuis que je suis ici, n’a pas craint d’affirmer Christophe Urios. C’est l’année où je suis le plus aligné avec mon groupe, ce soir je n’attendais pas de réponse, j’ai aimé l’état d’esprit. On a des supporters incroyables, parfois déçus, parfois résignés mais ils sont toujours là avec nous. Les appels vidéos étaient un peu pénibles et nous impactaient sur le rythme et avec trois essais refusés, mais on s’en est bien sorti finalement.»
