DÉCRYPTAGE - Arrivé l’an dernier à l’ASM, le demi d’ouverture néo-zélandais est immédiatement devenu l’un des meilleurs ouvreurs du championnat, terminant notamment meilleur réalisateur du dernier exercice.
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Choix gagnant. Adaptation express. Clermont ne s’était pas trompé en enrôlant, la saison dernière, l’ouvreur néo-zélandais Harry Plummer, inconnu du grand public mais immédiatement opérationnel et décisif. Une réussite qui rappelle celle d’un autre ouvreur, mais australien celui-là : Brock James, qui était arrivé dans l’anonymat avant de devenir une icône en Auvergne entre 2006 et 2016.
Ancien des Blues d’Auckland, Plummer, âgé de 28 ans, n’a pas connu de problème d’adaptation au Top 14. « J’ai signé mon contrat six mois avant mon arrivée. J’ai donc eu pas mal de temps pour me préparer, d’abord à la langue, mais aussi au rugby français, nous a-t-il confié lors de la récente Nuit du rugby. Mais je n’avais pas vraiment compris à quel point la saison était longue, ici. Ce n’est pas facile. Vraiment pas facile… »
Meilleur réalisateur du Top 14 l’année dernière
Pourtant, avant de débarquer au pied du puy de Dôme, le demi d’ouverture avait reçu les conseils de Vern Cotter, son ancien entraîneur à Auckland (finaliste du Super Rugby…
