DÉCRYPTAGE - Sans Arthur Fils, les Bleus affrontent le Canada vendredi et samedi, à Québec, lors du deuxième tour d’une compétition qui n’a plus le même impact auprès des nouvelles générations.

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Il y a dix ans, Gaël Monfils, tout frais demi-finaliste à l’US Open, annonçait son forfait à la dernière minute avant la demi-finale Croatie-France de Coupe Davis. Un petit tremblement de terre, qui avait beaucoup fait parler. À une époque où la légendaire compétition par équipes passionnait les amoureux du tennis en France et suscitait encore l’intérêt du grand public. Autre temps, autres mœurs. Le forfait d’Arthur Fils pour le deuxième tour contre le Canada, prévu ce vendredi et dimanche, à Québec, n’a choqué personne. Il est même apparu comme un choix logique après « une année compliquée physiquement » pour le 11e joueur mondial, en course pour se qualifier au Masters de fin d’année (le tournoi réunissant les huit meilleurs joueurs du monde).

Les dirigeants de la FFT se sont bien gardés de déplorer publiquement l’absence du leader tricolore, contrairement à ce qu’ils avaient fait, en février dernier, après le désistement d’Ugo Humbert. Comme beaucoup d’autres joueurs, le Messin…