DÉCRYPTAGE - Fraîchement sacré lors du Masters 1000 de Cincinnati, le Français fait partie des outsiders les plus crédibles du Grand Chelem new-yorkais qui débute dimanche.

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Un beau présage. Depuis trois ans, le vainqueur du Masters 1000 de Cincinnati s’est ensuite imposé à l’US Open. Les heureux élus se nomment Novak Djokovic, Jannik Sinner et Carlos Alcaraz. Trois références absolues du tennis mondial. Arthur Fils n’appartient évidemment pas encore à cette catégorie. Mais son sacre dans l’Ohio, dimanche dernier, lui donne le droit de nourrir de grandes ambitions. Le jeune homme de 22 ans est devenu le cinquième Français à gagner un Masters 1000 en simple depuis la création de cette catégorie de tournois, en 1990, les neuf plus prestigieux du circuit après les quatre Grands Chelems. « Arthur est en train de prendre une nouvelle dimension. Il commence à faire partie, en termes de niveau de jeu, d’un top cinq sur dur, nous affirme l’ancienne 61e mondiale Camille Pin, consultante pour Eurosport durant la quinzaine new-yorkaise. Il peut viser le dernier carré à Flushing Meadows sans problème, voire plus. Je pense que ça fait un moment qu’on voit qu’il a ce potentiel-là…