Récemment intronisé au Hall of Fame du tennis et célébré par tous ses pairs, Roger Federer a décidé de jouer la carte de la modestie en marge de l’organisation de la 9e édition de sa Laver Cup, qui a lieu ce week‐end à l’O2 Arena de Londres.

Selon le Suisse, son rôle dans l’histoire du tennis ne pèse pas grand chose. Et on a quand même du mal à le croire. Extrait de son interview sur le site officiel de la compétition.

Vous avez toujours voué une grande admiration à l’histoire du tennis. En repensant à votre intronisation au Temple de la renommée du tennis international le mois dernier, quels ont été vos sentiments lorsque vous avez réalisé que vous étiez désormais honoré aux côtés de nombre de vos héros d’enfance, les légendes qui ont façonné le tennis tel qu’on le connaît aujourd’hui ?

Ça m’a fait prendre conscience de la réalité. J’ai joué un rôle si modeste dans l’histoire du tennis. Le tennis est toujours le grand vainqueur, le plus important de tous. Mais le fait d’y avoir peut‐être contribué, même modestement, est plutôt chouette. J’espère avoir inspiré des gens, leur avoir donné l’espoir d’y arriver eux aussi, ou simplement leur avoir permis d’oublier leurs soucis quotidiens, ou de voyager à travers le monde pour me suivre et me voir jouer. Ce week‐end au Hall of Fame a fait ressurgir tous ces souvenirs. Beaucoup de gens sont venus me remercier d’avoir joué au tennis. C’était vraiment touchant. Mais, comme je l’ai dit, ça m’a rappelé à l’ordre. C’était un moment magnifique. Je suis heureux de l’avoir vécu.

Publié le samedi 26 septembre 2026 à 16:15