En conférence de presse, le coach parisien a fait le point ce mardi, à Poissy, sur la rentrée des classes du double champion d’Europe sortant en Ligue des champions.

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La confiance malgré les résultats décevants : «Si on ne parle que de résultats, c’est un début de saison catastrophique. Mais en tant qu’entraîneur, on valorise tout ce qui se passe sur le terrain. Il y a des choses à améliorer. Mais on mérite plus de points. Mais c’est comme ça le football, on accepte et on travaille toujours pour améliorer notre performance.»

Si le PSG est en avance sur la concurrence européenne : «C’est la compétition top, la plus difficile à jouer, il y a peu de différences avec les adversaires. Combien d’équipes peuvent gagner ? Six, huit, cinq ? Il y a peu de différences. On cherchera à faire un très bon début de compétition. On va jouer un match qui peu paraître facile, mais il n’y a pas de match facile en Ligue des champions. Il faut rester concentré et être prêt afin de gagner ce match.»

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S’il veut voir Ousmane Dembélé ou «Kvara» prolonger après Willian Pacho, João Neves ou Fabián Ruiz : «Ça dépend... C’est impossible d’avoir tous les joueurs. Ce sera normal d’avoir des joueurs ou des entraîneurs qui partent, qui arrivent… Je suis calme parce qu’on a le meilleur directeur sportif (Luis Campos), il y a le président (Nasser Al-Khelaïfi) aussi, pour juger de ce qui est mieux pour l’équipe. C’est clair, vous parlez de deux joueurs très importants pour nous. On a négocié les précédentes prolongations dans la discrétion et ce sera comme ça à l’avenir aussi.»

Je suis tranquille, mais il faut nous améliorer.

Luis Enrique

La fébrilité défensive : «Il faut montrer aux joueurs les petites marges d’amélioration qu’on a. On n’a pas de réussite sur les buts encaissés, de très beaux buts. Je ne suis pas inquiet. On aura ce qu’on mérite à la fin de la saison. Je suis tranquille, mais il faut nous améliorer. C’est ce qu’on a montré aux joueurs. Il faut rester concentré. Le football n’est pas un sport juste, il y a beaucoup de matchs lors desquels tu mérites plus que l’adversaire mais le résultat n’arrive pas. Il faut améliorer notre efficacité mais aussi notre capacité à rester concentré tout le match.»

La vraie compétition commence en février : «Je mets la pression tout le temps sur l’équipe et les joueurs. Je voudrais être dans les huit premiers au classement de la phase de ligue et éviter les barrages. Mais avec le tirage qu’on a d’habitude, c’est très difficile… Quand tu as ce type d’adversaires, tu vas souffrir, perdre des points… Ce sera donc difficile, pas seulement de finir dans les huit premiers mais dans les 24 ! Ça ne veut pas dire qu’on est pire que les autres mais qu’on a l’un des tirages les plus difficiles. Comme c’est une habitude, on tourne ça de manière positive. Notre objectif, on l’a dit dès le premier jour, c’est le même que les dernières années, et on veut être dans les huit premiers. Mais ce sera très difficile.»

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Yaya Touré, le nouveau coach du Slovan Bratislava : «Quand il jouait au Barça, j’entraînais la réserve. Je me souviens d’un joueur top. Il a eu des expériences comme entraîneur adjoint. C’est sa première expérience comme numéro et ce que j’ai vu en analysant son équipe, c’est un entraîneur qui aime avoir le ballon, dans un héritage de ce qu’il a connu à Barcelone et City. On verra demain (mercredi) s’il adopte la même stratégie ou s’il décide d’être plus défensif… On verra, il faut savoir le gérer pendant le match.»

Il faut sortir de notre zone de confort.

Luis Enrique

S’il faut avoir un management plus dur cette saison : «Je suis sûr de cela. Dès le premier jour, j’ai cherché à transmettre la même chose : le passé est le passé, ça ne m’intéresse pas, il faut se renouveler chaque année. Sinon, tout le monde est excité, motivé, prêt à jouer contre nous. Il faut l’accepter. Ça veut dire qu’il faut sortir de notre zone de confort. Et je suis prêt à chercher à améliorer notre équipe, montrer aux supporters qu’il faut se renouveler chaque jour.»

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Slovan Bratislava : «À l’extérieur, c’est toujours dur, quel que soit l’adversaire ou le stade. À domicile, il y a des choses qui peuvent jouer en ta faveur. Mais on a l’expérience de ce début de saison. C’est très facile qu’un match devienne compliqué… Il faudra être prêt pour presser fort, jouer avec notre niveau maximum d’intensité et chercher à gagner. On est peut-être favori avant cette rencontre, mais tu dois le montrer sur le terrain».

Si c’est plus dur de gagner la première C1 que la troisième : «Ça dépend de chaque joueur et en tant qu’équipe. Je ne peux pas dire. Vous aimez ce type de question. Mais je cherche à vivre le moment présent, un moment particulier. Tu peux ressentir la motivation de jouer contre ce PSG qui a gagné beaucoup de trophées.»

L’intégration des recrues : «On est attentifs avec les recrues. On a envie de leur donner des informations, mais on veut contrôler cela. Le temps d’adaptation dépend de beaucoup de choses, ça dépend pour chaque joueur. C’est plus facile que les recrues voient le comportement des autres. Après, on cherche à leur donner des informations précises pour s’adapter le plus vite possible, mais ça dépend de chacun.»

Comment motiver les joueurs : «Il n’y a pas de méthode, un mot, une phrase… Ça dépend du moment, de plusieurs choses. Ce qui motive le plus les joueurs, c’est de figurer dans le 11 de départ. Avec ce type de joueur, il y en a certains qui savent qu’ils jouent pratiquement toujours. Tu dois chercher une autre motivation. Mais ça dépend de chaque joueur.»

Propos recueillis en conférence de presse