L’entraîneur parisien a fait le point sur sa méthode au cours d’une interview accordée aux médias du club lundi, avant le choc de Ligue des champions contre Manchester City.
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La méthode Luis Enrique ? Une chose est sûre, c’est la recette gagnante. Depuis son arrivée sur les bords de la Seine, le technicien espagnol a remporté tous les trophées, dont les deux dernières éditions de la Ligue des champions, à l’exception de la C1 2024, la Coupe de France 2026 et le récent Trophée des champions. On connaît ses idées de jeu, on les voit à l’œuvre sur le terrain à chaque match. Une philosophie claire, facilement identifiable.
Et pour le reste ? «J’aime le changement, sortir de ma zone de confort. A la fin, c’est important de rester fidèle à ce que nous pensons», souligne le natif de Gijon, dans une interview accordée aux médias du club ce lundi, assurant aimer «être connecté avec les joueurs, faire des blagues tout le temps», entre «humour» et «défi». Quitte à déstabiliser les membres du groupe parisien, à l’image de Vitinha, qui lui demande encore s’il est sérieux ou pas…
Pour nous, le plus important est de savoir qu’ils ont compris notre façon de jouer, qu’ils peuvent prendre des décisions importantes pendant les matchs.
Luis Enrique
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Par ailleurs, Luis Enrique n’est pas aussi autoritaire qu’on pourrait l’imaginer. En tout cas, c’est ce qu’il explique : «Chaque causerie avec les joueurs est différente. On cherche à être imprévisible aussi pour eux. On a partagé, avec la majorité des joueurs, les trois dernières années. Pour nous, le plus important est de savoir qu’ils ont compris notre façon de jouer, qu’ils peuvent prendre des décisions importantes pendant les matchs. Je ne veux pas être un entraîneur qui ordonne, qui dit : "tu dois faire ça, ça et ça". Non. Tu dois comprendre le jeu pour prendre la meilleure décision à chaque fois. C’est la clé», jure-t-il.
Et de poursuivre : «Ce n’est pas l’autorité de l’entraîneur qui doit dire ce qu’il faut faire… Non. On est tous ensemble dans le même chemin, on veut partager ce chemin, mais vous devez prendre plus de décision. Dans les causeries, on cherche à anticiper ce qui arrivera en match, les moments où on va souffrir, la façon dont les adversaires défendent… En tant qu’entraîneur, tu peux parler avant les matchs et à la mi-temps. Je ne parle jamais à la fin. Il y a beaucoup de moments où les joueurs doivent comprendre ce qui se passe sur le terrain».
Cap sur Manchester City
C’est ce qui rend la méthode Luis Enrique aussi difficile à assimiler pour les recrues parisiennes, on l’a souvent vu depuis 2023, et à comprendre pour les adversaires. Récemment prolongé jusqu’en 2030, Luis Enrique a déjà dirigé le Paris Saint-Germain à 183 reprises. Son 184e match, ce sera du côté de Manchester, contre City, mercredi soir (21h), en Ligue des champions.
