Alexander Zverev a été très solide, et surtout bien plus constant que Ben Shelton, pour décrocher son deuxième titre en Grand Chelem à l’US Open, quelques mois seulement après son sacre à Roland‐Garros.
Dans une finale maîtrisée quasiment de bout en bout, l’Allemand a surtout impressionné par son attitude. Pas une seule fois on ne l’a vu s’énerver, se frustrer ou se plaindre auprès de son clan. Une maîtrise émotionnelle et une concentration rarement observées chez lui au cours de sa carrière, comme l’a souligné l’analyste Gill Gross.
« Pour moi, c’est la meilleure performance de gestion nerveuse de la carrière de Zverev. Tous les tournois hors Grand Chelem sont hors course. Les deux victoires face à Alcaraz au meilleur des cinq sets constituent les autres références, mais il s’agissait de quarts de finale et il n’était pas clairement favori. Tactiquement, c’était un match dans sa zone de confort, mais mentalement, il y a eu une véritable progression. »
Publié le lundi 14 septembre 2026 à 08:25
