DÉCRYPTAGE – A Bakou, Stéphane Nomis, le président de la Fédération française, ambitionne de décrocher quatre titres. Un objectif élevé pour un collectif en délicatesse chez les hommes, et qui peine à produire de l’or chez les femmes.

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Rêver en grand. Stéphane Nomis, le président de la Fédération française de judo réélu en octobre 2024 avec pas loin de 70% des suffrages, est un adepte convaincu. Et convaincant. D’autant plus quand les résultats lui donnent raison, comme lors des derniers Jeux olympiques de Paris 2024 où il avait claironné vouloir dix médailles pour ses troupes. Pour, in fine, présenter un bilan de… dix médailles. Avec un bémol toutefois : seulement deux le furent en or pour une collection, aussi belle que frustrante, de six médailles de bronze, dont cinq chez les femmes qui, au vu de leur talent et de leur classement mondial respectif, pouvaient s’imaginer réaliser une razzia d’un autre métal.

Maintenant, ce qui s’est passé lors de la parenthèse enchantée de 2024 reste un moment d’histoire appartenant au passé. Ce que Nomis admet au moment d’évoquer son ambition pour Los Angeles 2028, et avant cela pour les Championnats du monde de Bakou qui commencent ce dimanche pour s’achever une semaine plus tard…