Alors qu’elle visait un premier titre mondial, la Française devra se contenter de disputer un combat pour la 3e place à Bakou.
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Shirine Boukli ne décrochera pas le premier titre mondial de sa carrière ce dimanche, à Bakou. La quintuple championne d’Europe a en effet vu son «rêve de petite fille» d’or se briser en quarts de finale, de manière cruelle face à la Russe Marina Vorobeva. Une troisième pénalité, sévère, sur une action où l’arbitre estimait qu’elle avait commis une fausse attaque, la laissait dépitée. Et frustrée.
Pourtant, la Française, vice-championne du monde en 2023 chez les moins de 48kg, n’avait pas tremblé lors de son premier combat face à Signoline Kanyamuneza (Burundi), en prenant d’abord l’avantage d’un yuko avant de voir les pénalités tomber, logiquement, sur son adversaire. Derrière, la Portugaise Catarina Costa ne faisait guère mieux, broyée qu’elle était par la machine Boukli. Mais derrière, l’obstacle Marina Vorobeva, victorieuse il y a moins d’un mois du Grand Slam de Lausanne, s’avérait rédhibitoire pour l’or.
Néanmoins, à défaut de la première place du podium, la Gardoise pouvait encore ambitionner monter sur la troisième, comme elle avait su le faire par exemple lors des Jeux olympiques de Paris 2024. Pour cela, elle a d’abord dû se défaire de la Brésilienne Clarice Ribeiro, dominée sur un waza-ari, symbole de sa résilience. Ce dimanche après-midi, il lui faudra dominer la Mongole Baasankhuu Bavuudorj, vice-championne olympique lors des JO 2024, pour espérer décrocher la deuxième médaille mondiale de sa carrière.
