ANALYSE - Florian Wirtz en patron de l’Allemagne, un Portugal en grande forme et des Pays-Bas sauvés in extremis… Découvrez ce qui a retenu notre attention lors de cette deuxième journée.

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TOPS

Le Portugal brille sans Ronaldo

La pression était forte sur les Portugais avant ce match, avec la polémique entourant le départ de Cristiano Ronaldo en plein rassemblement, sur fond de conflit avec Jorge Jesus et d’une possible retraite internationale.

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La rencontre qui a suivi a toutefois été réussie, et surtout animée, car une pluie de buts s’est abattue sur le Parken Stadium. La Seleção a pris deux fois l’avantage, mais a été rejointe chaque fois par des Danois opportunistes, qui ont su tirer parti des rares occasions qu’ils se sont créées. Il aura fallu attendre le premier but de Vitinha en sélection, puis un quatrième de João Félix, pour sceller le succès des Lusitaniens. Cette victoire méritée leur évite un surcroît de polémiques et pourrait bien être la première de l’ère post-Cristiano Ronaldo.

Florian Wirtz en maître à jouer

Il aura fallu attendre le troisième match de Jürgen Klopp à la tête de la Mannschaft pour voir l’Allemagne s’imposer, et c’est Florian Wirtz qui en est le principal artisan. Impliqué sur les deux buts de son équipe et brillant du début à la fin de la rencontre, le milieu de Liverpool a livré une prestation éclatante. Le brassard de capitaine, qui lui a été confié après la pause, fait de lui un candidat sérieux au rôle de patron de cette équipe en reconstruction.

Grâce à ce résultat, l’Allemagne met fin à une série de quatre rencontres sans succès toutes compétitions confondues, et relance ses ambitions dans le Groupe 2. À l’issue de cette troisième journée, elle n’accuse plus qu’un point de retard sur les Pays-Bas et trois sur la Grèce, désormais en tête du classement.

La Grèce ne s’impose pas, mais séduit

Sans avoir réussi à s’imposer, la Grèce fait partie des satisfactions de cette soirée.

Rejointe au score par les Pays-Bas en seconde période, la sélection d’Ivan Jovanović a livré une prestation très encourageante, qui laisse présager de belles choses pour la suite. Les Grecs sont entrés dans le match tambour battant et ont étouffé la défense néerlandaise, souvent contrainte à la faute. Leur attaque, séduisante et menée par le joueur de Dortmund Karetsas, en a largement profité et a permis aux Hellènes de mener de deux buts à la pause.Leur candeur et leurs largesses défensives ont toutefois permis aux Pays-Bas de revenir à hauteur en toute fin de rencontre.

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Après des victoires face à l’Allemagne et la Serbie, ce match nul reste néanmoins un nouveau bon résultat, qui permet à la Grèce de conserver la première place du groupe.

FLOPS

Les Oranje évitent le pire

À l’inverse, les Pays-Bas ont déçu ce soir. Favoris et en position de prendre la tête du groupe 2, les Oranje ont totalement manqué leur première période, secoués dès le coup d’envoi et régulièrement poussés à la faute par une Grèce étonnante, qui a fait bien plus que les faire douter.

Il a fallu que Xavi effectue trois changements à la pause pour voir une autre équipe en seconde période. Leur intensité, nettement supérieure, a alors dépassé des Grecs incapables de suivre le rythme. Les Pays-Bas ont toutefois dû leur salut à une erreur défensive grecque en toute fin de match, dont Reijnders a profité pour égaliser. Ils quittent ainsi Thessalonique avec un point dont ils auraient tort de se plaindre.

Haaland et la Norvège impuissants

Tout avait pourtant bien commencé ce jeudi pour la Norvège, qui fut la première à trouver la faille dans ce multiplex grâce à Oscar Bobb, auteur du premier but dès la 11e minute. Le Pays de Galles est ensuite revenu à hauteur à la 38e, sur une belle action conclue par Daniel James, mais les Scandinaves pouvaient quitter les vestiaires avec le sentiment d’avoir dominé cette première période de bout en bout.

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Le second acte a pris une tout autre tournure. Dès la 46e minute, Torbjorn Heggem, dernier défenseur, a fauché Daniel James et a été expulsé directement. Les Gallois n’ont pas tardé à en profiter, car Neco Williams a transformé le coup franc qui a suivi et a donné l’avantage à son équipe. En infériorité numérique, et avec un Erling Haaland resté discret toute la soirée, la Norvège n’a jamais su inverser la tendance. Elle enchaîne une deuxième défaite de suite et se retrouve à six points du Portugal, leader du groupe 4.