ENTRETIEN - Le pilote de 20 ans revient sur sa troisième place au Grand Prix du Mexique et sur sa nouvelle couronne mondiale, avant d’évoquer ses ambitions pour 2027.
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Par Alessandra Retico (La Repubblica)
« Je vais tenir ma promesse et me teindre les cheveux. Aux couleurs du drapeau italien, qu’en dites-vous ? Ou peut-être en rouge et bleu, pour Bologne. Mais le tricolore, ça me va bien. » Nous sommes dans la nuit qui suit l’examen le plus important de sa vie. Épuisé, le champion du monde de Formule 1 Kimi Antonelli s’installe dans l’hospitalité Mercedes, après le podium, les conférences de presse et une première fête avec l’équipe sur la voie des stands du circuit mexicain. Une autre célébration suivra dans un établissement de la ville.
LA REPUBBLICA. - Commencez-vous à prendre la mesure de ce que vous avez accompli ?
Kimi ANTONELLI. - Petit à petit. Je pense que je réaliserai vraiment ce qui m’arrive après le Brésil, où je porterai un casque spécial en hommage à Senna. En attendant, je n’ai enfin plus besoin de toucher du bois chaque fois qu’on me dit « félicitations ». Ce week-end a été une véritable épreuve. Je me suis même agacé…
