DÉCRYPTAGE - Alors que l’équipe de France défie samedi les Fidji, référence mondiale du 7, les passerelles entre les deux disciplines n’ont jamais été aussi nombreuses. Avec une influence croissante sur le XV, accélérée par le coup de projecteur du sacre olympique en 2024.
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Il est bien loin le temps où Guy Novès avait sèchement taclé le rugby à 7. En 2011, l’homme fort du Stade Toulousain (10 titres de champion de France et 4 Coupes d’Europe) avait lâché : « Dans le 7, il y a l’absence de combat, ce n’est que de l’évitement. Le 7, c’est de la course à pied. Autant aller voir de l’athlétisme… » Une violente critique qui a depuis volé en éclats, tant le rugby à 7 est devenu une influence évidente pour son grand frère du XV, que ce soit en termes de formation des joueurs, de développement de compétences ou de choix tactiques. Une excellence à la française illustrée par l’énorme coup de projecteur du sacre olympique de la bande à Antoine Dupont lors des Jeux olympiques de Paris 2024.
De par ses formats de matchs courts (deux périodes de 7 minutes), le rugby à 7 réclame une vigilance de tous les instants, chaque erreur se payant cash. Interrogé par Le Figaro, Jérôme Daret, entraîneur de l’équipe de France championne olympique, détaille : « Dans cette…
