RÉCIT – Insultes, menaces, violences… Chaque week-end, les terrains et autres parquets sont le théâtre de diverses exactions, véritable reflet de notre société. Une dérive qui n’est pas sans solution(s)…
Passer la publicité
La banalisation de la violence. Chaque week-end, des arbitres sont victimes d’agressions, physiques et/ou verbales, dans le monde du sport amateur. À tel point que selon une étude La Poste réalisée dans le cadre des Journées de l’arbitrage - qui ont eu lieu du 6 au 15 octobre -, plus d’un pratiquant de sports collectifs sur deux a déjà été témoin ou victime d’incivilités ou de violences. Et «85% des Français estiment qu’il est aujourd’hui plus difficile d’arbitrer un match amateur qu’il y a dix ans».
Une très large majorité d’opinions exprimées qui faisait dire à Jérémie Peltier, le codirecteur général de la Fondation Jean-Jaurès, dans sa préface de l’enquête Les vigies du sport amateur, comment notre société traite-t-elle ses arbitres ? : «Il faut être fou pour devenir arbitre aujourd’hui. Ou totalement inconscient. Ou kamikaze, au choix. Ces individus bizarres ne peuvent de prime abord nous inspirer que méfiance et questionnements. Car, entre nous, qu’est-ce qui peut bien les…
