ENTRETIEN – Deux ans après avoir succédé à la légende Olivier Kurmbholz à la tête de l’équipe de France féminine, l’ancien adjoint dresse son bilan pour Le Figaro.

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Comment assumer la succession d’un entraîneur qui a tout gagné à la tête de l’équipe de France - à savoir trois titres mondiaux (2003, 2017 et 2023), un sacre olympique (2021) et une couronne européenne (2018) ? Cette question, Sébastien Gardillou ne semble pas se l’être posée plus que cela au moment de devenir calife à la place du calife Olivier Krumbholz à la sortie des Jeux olympiques de Paris 2024. D’adjoint à numéro 1, le Périgourdin de 51 ans n’a pas tergiversé, guidant les Bleues à une 4e place européenne dans la foulée des agapes parisiennes il y a deux ans, avant une belle médaille de bronze mondiale en 2025. Le tout en sillonnant les mêmes routes tracées par son devancier. Avant d’affronter la Suède en match amical ce samedi (20h) dans une LDLC Arena annoncée pleine, le sélectionneur des Bleues a pris le temps de se confier au Figaro sur ses deux premières belles années.

Quel bilan faites-vous de ces deux années à la tête des Bleues ?