PORTRAIT - À 20 ans, l’Italien est devenu le plus jeune champion du monde de l’histoire ce dimanche lors du Grand Prix du Mexique.

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Chronique d’un titre annoncé dès le… 24 mai dernier. En remportant une quatrième victoire d’affilée cette saison à l’occasion du Grand Prix du Canada, Kimi Antonelli était entré dans un cercle très fermé : celui des pilotes capables de réaliser ce fabuleux quatre à la suite. Une performance qui avait conduit tous ses devanciers, sans la moindre exception, au titre à l’issue de la saison. Sans le savoir encore, ou sans vouloir y croire plus que de raison pour ne pas se mettre une pression énorme sur les épaules, il venait donc de faire main basse sur la couronne. Une statistique que l’Italien de 20 ans se plaisait même à conforter du côté de Monaco où il s’imposait également le 7 juin, pour une passe de cinq d’autant plus impressionnante que le pilote Mercedes n’avait encore jamais goûté à la victoire en Formule 1 avant cette folle sarabande.

D’ailleurs, pour ce qui n’était que sa deuxième saison dans le paddock, personne, en Australie début mars, n’aurait imaginé un sacre du Transalpin…