Le technicien français n’est plus l’entraîneur des Girondins de Bordeaux, a annoncé ce jeudi le club bordelais, exclu des compétitions nationales, le 15 juillet dernier.
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Les Girondins de Bordeaux, entendus mercredi par le Comité national olympique et sportif français (CNOSF) après leur exclusion des compétitions nationales par la DNCG, ont annoncé jeudi se séparer de leur entraîneur Rio Mavuba.
«Le FC Girondins de Bordeaux et Rio Mavuba ont décidé, d'un commun accord, de mettre un terme à leur collaboration», a indiqué dans un communiqué le club au scapulaire qui remercie «l'engagement et l'investissement, aussi bien auprès de la formation girondine qu'à la tête de l'équipe première» de son ancien milieu international de 42 ans, formé au Haillan, qui avait succédé sur le banc bordelais à Bruno Irles au début du printemps.
Rio Mavuba a adressé un message au club bordelais sur ses réseaux sociaux, soulignant un «contexte très particulier» dans ses profonds remerciements à l’ensemble de la famille girondine. «J’espère que les instances vont valider le maintien en National (quatrième division, ndlr), et que le club pourra retrouver rapidement le très haut niveau», a-t-il poursuivi.
Une audition devant le CNOSF
C’est Arnaud Cormier, adjoint de Mavuba arrivé cet été en Gironde, qui assurera l’intérim à la tête de l’équipe première en attendant «le verdict des procédures administratives en cours». Mercredi, les Girondins ont été auditionnés par le CNOSF pendant un peu plus d'une heure, abattant une de leurs deux dernières cartes après leurs passages devant la DNCG, fin juin et mi-juillet.
Lors de ces deux rendez-vous devant le gendarme financier du foot français, les dirigeants du sextuple champion de France n'avaient pu apporter les 10,6 millions d'euros nécessaires pour conserver leur place en N1 (4e division). Bien qu'il ait cédé le club au fonds britannique Sparta Capital vendredi dernier pour un euro symbolique, l'homme d'affaires Gerard Lopez était bien présent lors de cette audience, accompagné du patron de Sparta Capital, le Français Franck Tuil.
Une décision prise en début de semaine prochaine
Ce dernier, après de longues discussions et négociations avec des investisseurs étrangers, a pu réunir le week-end dernier la somme réclamée qui correspond au bouclage de l'exercice 2025-2026, au financement de celui de 2026-2027 et des échéances liées au plan de continuation.
Deux représentants de la Fédération française de football (FFF), dont le rapporteur de la DNCG, ont également pris part à cette séance. Le conciliateur du CNOSF, qui a mis sa décision en délibéré, communiquera son avis aux parties sous deux à trois jours, soit au plus tard en début de semaine prochaine.
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Cet avis, consultatif, est souvent suivi par le Comité exécutif de la Fédération française qui devrait se réunir en milieu de semaine prochaine pour décider de la réintégration ou non des Girondins en N1, qui risquent une liquidation judiciaire en cas de décision négative.
