Les Guépards, prochains adversaires de l’Albiceleste, sont à leur tour confrontés à quelques contrariétés avant ce rendez-vous très attendu, entre long voyage, absences et conditions loin d’être idéales.
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Il ne fait pas bon d’être un futur adversaire de l’Albiceleste par les temps qui courent. La nuit passée, le Burkina Faso s’est fait corriger par l’Argentine (7-0), dans une rencontre qui a suivi une préparation quelque peu perturbée.
Bloqués au Maroc faute de transporteur, les Burkinabés ne sont arrivés à Buenos Aires que cinq heures avant le coup d’envoi. Privée de plusieurs de ses cadres, la sélection a dû s’appuyer sur un groupe de joueurs U23, lui-même débarqué à peine trois heures avant le début de la rencontre. Le Bénin, prochain adversaire des Argentins la semaine prochaine, a également vécu une préparation perturbée.
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Un avant-match agité
Comme leurs homologues burkinabés, les Béninois ont connu un voyage éprouvant pour rejoindre l’Amérique du Sud. Selon Mégasport, la délégation a enduré un vol de 23 heures en classe économique au cours duquel Jonas Bidé, l’analyste vidéo de la sélection, a été pris d’un vertige accompagné d’une perte de connaissance. Côté joueurs, le groupe n’était pas au complet. À 72 heures du coup d’envoi, Junior Olaitan (Besiktas), Charlemagne Azongnitodé (TPS) et Saïd Ngobi (VPS) n’avaient pas encore rejoint le reste de l’équipe.
Arrivés à Buenos Aires, où se disputera également la rencontre, les Guépards ont enchaîné les soucis logistiques à leur hôtel : pas d’eau chaude, du matériel hors d’usage, un terrain d’entraînement synthétique peu adapté et une salle de fitness minuscule. Si la situation semble aujourd’hui être rentrée dans l’ordre, la préparation du Bénin restera tronquée, ce qui est un handicap de taille avant d’affronter une sélection Argentine bien décidée à réussir son match, dans ce qui sera le dernier match de Lionel Messi sous les couleurs de l’Albiceleste.
