DÉCRYPTAGE - Après la victoire accrochée à la dernière minute du Real, dominateur à Barcelone, pour son début de saison, découvrez ce qui a retenu l’attention de la rédaction du Figaro.
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TOPS
Maestro Güler
Le Turc de 21 ans a encore sorti le grand jeu ce samedi soir, lors de la victoire du Real sur le terrain de l’Espanyol (1-2), lors de la deuxième journée du championnat. Sa passe décisive somptueuse pour la tête de Bellingham a parfaitement récompensé une prestation pleine d’initiative dès le début de la rencontre. Dans la continuité d’une préparation estivale déjà très convaincante, Güler confirme les promesses entrevues ces dernières semaines. Le Mou prédisait une carrière à la hauteur de celle de Luka Modric... et ce soir, le Turc lui donne difficilement tort. À noter également ses très bonnes combinaisons avec Denzel Dumfries, avec qui il a régulièrement réussi à créer des décalages sur son côté et à faire vivre le jeu madrilène.
Bellingham en patron
Le Britannique a encore répondu présent. Buteur de la tête, Bellingham était omniprésent dans les duels aériens, il aurait même pu s’offrir le doublé à la 52e minute, encore une fois de la tête sur un superbe centre d’Arda Güler. Précieux à la récupération le milieu de 23 ans a encore une fois donné le ton au milieu. Leader dans l’attitude comme dans le jeu, l’Anglais a semblé s’épanouir clairement dans le pressing haut de Mourinho, lui permettant de jaillir, gratter des ballons et se projeter immédiatement.
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FLOPS
Mbappé en baisse, mais encourageant
Que c’est frustrant ! Si le Français a souvent fait des différences balle au pied (3 dribbles réussis sur quatre), il laisse filer deux grosses occasions. En retrait pendant la première période, le Tricolore a quand même su se montrer dès la 50e minute, mais, trop de situations ont été désamorcées par des choix trop précipités dans le dernier geste.
Tout n’est évidemment pas à jeter : le Français est en jambes. Percutant et capable de faire exploser le bloc adverse, comme sur le but qui mène les Meringues à la victoire, le break de la nouvelle recrue Carlos Espi, où il prend de vitesse deux défenseurs de l’Espanyol avant de faire la différence. Même si les défenseurs cafouillent, l’action n’est due que par le Français. Après une coupe du monde XXL, il lui faudra simplement retrouver toute sa justesse dans la zone de vérité.
Vinicius Jr, de très haut, à tout en bas
Un début de match en trombe ! Puis le moteur s’est peu à peu grippé. Très remuant dans le premier quart d’heure, Vini a immédiatement dynamité son côté et c’est lui qui provoque le coup franc à l’origine de l’ouverture du score. Mais le Brésilien s’est progressivement éteint, avant de se laisser embarquer dans un duel très animé avec Alex Calatrava, qui lui a plutôt résisté tout au long de la rencontre. Avec 3 dribbles réussis sur 7 et 9 pertes de balle, Vinicius a manqué de constance et de justesse dans ses initiatives. Il a toutefois retrouvé un peu de tranchant dans les dernières minutes, à partir de la 85e, sans parvenir à véritablement renverser la tendance.
