Si ce type de rumeurs revenaient à chaque blessure et absence longue durée de Roger Federer, Rafael Nadal et Novak Djokovic, elles n’épargent pas pas non plus Carlos Alcaraz et Jannik Sinner.
En effet, la fameuse théorie sur la suspension pour dopage dissimulée par les autorités dans le but d’arranger les deux meilleurs joueurs du monde a refait surface, notamment suite au forfait de l’Italien pour l’US Open.
Notre confrère, José Moron, a donc tenu à s’exprimer avec une certaine indignation sur ce sujet.
Leo con tristeza lo que se ve por redes en estos últimos tiempos sobre Alcaraz y Sinner.
Gente con mala intención habla de que las ausencias de Carlitos y Jannik en estos torneos se deben a silent bans, como si el deporte estuviera así de podrido.
De Alcaraz se dijo… pic.twitter.com/EmQeddxRoT
« C’est avec tristesse que je lis ce qui circule ces derniers temps sur les réseaux sociaux à propos d’Alcaraz et de Sinner. Des personnes mal intentionnées prétendent que les absences de Carlitos et de Jannik à ces tournois sont dues à des « silent bans », comme si le sport était à ce point corrompu. Des absurdités ont été dites à propos d’Alcaraz ces derniers mois, remettant en question sa perte de masse musculaire et la liant à une sanction interne. Aujourd’hui, c’est la même chose avec Sinner. Son forfait à l’US Open et le fait que l’Italien continue à s’entraîner (ce qui est tout à fait normal) poussent certains à croire qu’on lui a interdit de jouer à cause d’une autre sanction. Le pire dans tout ça, c’est que ces rumeurs et ces publications deviennent virales, car de nos jours, on se fiche de la vérité ou des dégâts que cela peut causer à une image. Tout est bon pour gagner des « likes » et répandre des conneries. Je plaide pour qu’on continue à profiter de ces deux bêtes de course. Car la joie suscitée par le retour de Carlitos est contagieuse et on sent bien dans l’ambiance à quel point on avait hâte de le revoir, tout comme l’absence de Sinner à l’US Open va nous manquer. Sans eux, ce ne serait pas pareil. Gardez toujours cela à l’esprit. »
