Le champion du monde du 50m papillon a signé le meilleur temps des séries ce lundi matin, se rassurant ainsi physiquement après sa fracture au pied gauche.
Passer la publicité Passer la publicité
Il est venu, il a vu et il… s’est rassuré. Pour son entrée en matière lors de ces Championnats d’Europe, deux mois à peine après s’être fracturé le deuxième métatarse du pied gauche, Maxime Grousset n’a pas tergiversé lors des séries du 50m papillon. En signant rien de moins que le meilleur temps en 22’’49, le double champion du monde de Singapour du 50 et 100m papillon a parfaitement lancé sa semaine, dans une ambiance aussi enjouée que prometteuse dans le Centre aquatique olympique de Saint-Denis. Immédiatement très en jambes, le Français devance son éternel rival, le Suisse Noè Ponti (22’’69) ainsi que le Russe Egor Kornev (22’’70). De bon augure avant les demi-finales programmées ce lundi en fin d’après-midi. Et pour le reste de la compétition, qui pourrait voir Grousset au four et au moulin en individuel et en relais si ses sensations s’avèrent aussi bonnes que sur cette première série.
Pour le reste, cette première matinée a été souriante pour le clan hexagonal. Aux côtés de Grousset sur le 50m papillon, Nikita Baez a arraché sa place de justesse pour les demi-finales avec le 17e temps (23’’31), suffisant pour passer étant donné qu’il ne peut y avoir que deux nageurs par pays au tour suivant, ce qui a été fatal aux ambitions du Russe Oleg Kostin, 11e chrono mais seulement troisième meilleur performeur de son pays. Sur le 100m nage libre féminin, Marie Wattel, avec le 7e temps (53’’98), et Béryl Gastaldello, avec le 9e chrono (54’’03), n’ont pas tremblé pour rejoindre les demi-finales, où elles devront être capables d’aller plus vite pour ambitionner un ticket en finale.
Passer la publicité
Pour poursuivre ce sans-faute, Pauline Mahieu, avec le 4e temps (2’10’’62), et la jeune Jeanne Lechevalier, avec le 8e chrono (2’11’’30), ont, elles aussi, été performantes sur les séries du 200m dos. Une belle réussite pour cette dernière, championne d’Europe junior, qui découvre à 16 ans le haut niveau international en senior. En revanche, toujours en raison de cette règle de deux nageurs maximum par pays en demies, Bertille Cousson, malgré son 12e temps (2’11’’94), n’ira pas plus loin sur le 200m dos. Qualification également pour le seul brasseur de l’équipe de France, Carl Aitkaci, qui a signé le 14e temps du 100m en 59’’94.
