ENTRETIEN – Détenteur du record du monde du 50m papillon, le nageur suisse évoque ses ambitions pour la compétition à Paris, mais aussi son lien avec le Français Maxime Grousset.
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Il y a un an, à Singapour, Maxime Grousset avait décroché coup sur coup les titres mondiaux du 50 et du 100m papillon. À chaque fois, le Français avait pris le meilleur sur le même adversaire, Noè Ponti. Un nageur suisse avec qui il entretient une belle amitié en dehors des bassins, ainsi qu’une rivalité bénéfique si tôt dans l’eau comme il l’affirme volontiers. «Je sors mes meilleures performances contre lui, lui sort les siennes, on fait nos meilleures courses l’un contre l’autre donc je pense qu’on se stimule réciproquement.»
Par l’entremise de son équipementier Arena, Noè Ponti a accepté, début juillet, de se confier au Figaro au sujet de sa relation avec le natif de Nouméa, mais aussi sur ses ambitions lors des Championnats d’Europe à Paris, deux ans après des Jeux olympiques où il avait dû se contenter d’une 4e place sur le 100m papillon et d’une 5e sur le 200m de la même spécialité, une course remportée par un certain… Léon Marchand.
Est-ce un sentiment particulier pour vous de revenir…
