RÉCIT - Pour son premier match officiel à la tête de l’Asvel, le quadruple champion NBA a pu mesurer tout le travail qui lui reste à accomplir dans son nouveau costume de coach.

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«Très détendu et vraiment excité». C’est ainsi que se décrivait Tony Parker le coup d’envoi officiel de sa nouvelle vie d’entraîneur. Retour à son «premier love», le terrain. Une première en forme de symbole, face à la Chorale de son frère, TJ Parker. «Un clin d’œil de la vie», assurait ce dernier, évoquant l’absence de leur père, Tony Sr, disparu en 2025. Un absent si présent. Tony et TJ ont posé avec un maillot floqué au nom de leur paternel à quelques minutes du coup d’envoi, au milieu du terrain. Séquence émotion à Roland.

En attendant, tous les yeux étaient braqués sur l’aîné de la fratrie. Retrouvailles symboliques et dans un cadre pour le moins classieux, le court Philippe-Chatrier, à Roland-Garros. Il y a pire… Rappelons que «TP» a déjà connu une première expérience cet été, en tant que sélectionneur de l’équipe de France U17. Mais cette fois, c’était du sérieux, un match officiel à la tête de «son» Asvel, avec cette demi-finale de la Supercoupe LNB.