Le meneur américain Patrick Beverley, qui s’était fait un nom en NBA pour ses qualités défensives, va découvrir le championnat de France avec Boulazac. Une recrue de prestige.
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Quelques jours après la signature de Patty Mills, champion NBA en 2014, à l’Asvel, un nouveau nom bien connu de la ligue américaine débarque en France. Mais plutôt qu’un ambitieux projet dans un club d’Euroligue, Patrick Beverley pose ses valises à Boulazac, 13e de Betclic Elite la saison dernière pour son retour dans l’élite.
Beverley, 38 ans, a joué 738 matches en NBA, dont 71 en play-offs. Le meneur (1,88 m) était une terreur défensive à la fin des années 2010, au point d’être élu dans le meilleur cinq défensif en 2016-17. Passé par les Houston Rockets, les Los Angeles Clippers et plus récemment les Milwaukee Bucks, il avait traversé l’Atlantique en 2024 pour une saison à l’Hapoël Tel-Aviv avec qui il a remporté l’Eurocoupe (la deuxième coupe d’Europe). Il sort d’un exercice au PAOK Salonique, en Grèce.
Boulazac n’en est pas à son premier coup pour recruter un ancien nom réputé de NBA. L’an dernier, c’est Tony Snell, plus de 600 matches sur les parquets américains, qui avait rejoint la Dordogne. L’ailier sortait de deux saisons en G-League, l’antichambre de la NBA. Il a quitté Boulazac cet été pour Cholet, preuve que l’air du championnat de France lui convient.
