DÉCRYPTAGE – Le technicien espagnol de 56 ans est plus exigeant et intransigeant que jamais depuis le début de la saison, sa quatrième sur les bords de la Seine.
Passer la publicité
Le patron, c’est Luis Enrique. Comme s’il avait peur qu’on l’oublie, l’entraîneur espagnol de 56 ans prend un malin plaisir à le rappeler à tous depuis le début de la saison. Personne n’est à l’abri, personne n’est protégé. À l’image du remplacement d’Ousmane Dembélé et Khvicha Kvaratskhelia à la mi-temps du match de Rennes (2-2), «Lucho» n’est pas là pour faire des cadeaux ou brosser les doubles champions d’Europe dans le sens du poil.
Il n’en fera pas davantage lors du Classique contre l’OM ce dimanche (20h45, Ligue 1+), au Vélodrome, pour la cinquième journée, lui qui continue de fonctionner comme il le faisait en 2023, lors de sa nomination et quand son groupe n’avait pas encore entamé sa moisson de titres à l’échelle européenne. Pas de passe-droit. Avec toujours les mêmes tics verbaux et les mêmes ressorts. Après la défaite contre Monaco (1-2), le coach asturien estimait que «le football est injuste», un grand classique. Après le succès à Brest (0-1), c’est là qu’il tapait sur la tête…
