Dimanche, Arsenal s’est imposé avec autorité face à Chelsea (2-1) dans une rencontre animée et qui a tenu toutes ses promesses. Découvrez ce qui a retenu l’attention de la rédaction.

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TOPS

Martin Ødegaard dans tous les bons coups

Le Norvégien a livré une copie digne d’un capitaine de Premier League lors de la victoire d’Arsenal face à Chelsea (2-1). Omniprésent dans le cœur du jeu, délicieux dans toutes ses touches de balles, le milieu de terrain a assumé son statut de N.10 et a été le maestro d’une formation des Gunners ultra-solide. Sa prestation a été sublimée d’un magnifique but collectif où il n’a pas tremblé face à Emiliano Martinez, offrant ainsi le but de la victoire à son équipe.

Kai Havertz, une intelligence de jeu qui a fait la différence

Auteur du but égalisateur (25e), l’avant-centre allemand a été super actif et a posé de vrais problèmes à la défense de Chelsea. Dans tous les bons coups, toujours bien placé et avec une vision de jeu impeccable, Havertz a porté l’attaque des Gunners jusqu’à cette feinte brillante, offrant sur un plateau le ballon à son capitaine pour prendre l’avantage.

Emiliano Martinez a tenu la baraque jusqu’au bout

Le portier de Chelsea a repoussé les offensives incessantes des Gunners. Auteur de parades décisives (69e, 72e), le nouvel arrivé de l’été a maintenu l’espoir des Blues de revenir dans le match. Solide sur sa ligne, rapide au sol et fort de ses réflexes, il a montré pourquoi Chelsea avait recruté un gardien de son calibre. Malheureusement, sa belle prestation n’a pas suffi pour ramener un résultat de l’Emirates.

FLOPS

Josh Acheampong à la ramasse

À l’image de la charnière de Chelsea, Acheampong n’a pas été à la hauteur de l’événement. Mal placé, souvent en retard et attentiste, notamment sur le but de la victoire d’Arsenal, le défenseur anglais a subi la loi des attaquants d’Arsenal. Un match qui devra servir de leçon pour repartir de l’avant dès mercredi en League Cup face à Leeds.

Cole Palmer a essayé d’orchestrer son équipe... en vain

Le maître à jouer de Xabi Alonso n’a lui non plus pas répondu présent. Beaucoup de déchets dans ses prises de balle, dans ses passes et dans ses décisions. Trop souvent seuls en attaque, Joao Pedro et Pedro Neto auraient sûrement aimé trouver le soutien de leur N.10 pour s’appuyer sur son talent. Peu inspiré, il a tenté des centres mais sans rarement trouver un coéquipier. L’Anglais n’a jamais trouvé la solution pour permettre à son équipe de revenir dans la partie.